02 janvier 2008
Bienvenue
Marcher, c'est bon à tout âge.
La marche en pleine nature est excellente pour la santé. Elle convient à tous les âges et peut donc être un excellent moment passé en famille ou entre copains.
Notre association organise des promenades en pleine nature dans le Parc Naturel des Hauts-Pays et environs.

Ces promenades guidées de 10 km environ (2h30) vous feront découvrir nos villages en empruntant le plus souvent des sentiers et chemins de traverse.
Que vous soyez simple promeneur, curieux de nature, d'histoire, de légendes ou amoureux de notre patrimoine, vous serez comblé. (Chaussures de marche conseillées.)
Participation aux frais : 0,50 Euro.
INFORMATIONS:
Pierre LEMAL, Cité E. Doyen, 62 à 7390 Quaregnon (Wasmuël).
Tf : 065.77 75 00 de France 00 32 65 77 75 00.
Les règles du code de la route sont de stricte application.
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Profil de l'auteur
Retraité après 40 ans de service à la SNCB, j’ai gardé mon âme de cheminot. Je me passionne toujours pour les trains et les anciennes lignes de chemin de fer.
Depuis ma retraite, je m’adonne à plein temps à ma seconde passion, les promenades dans la nature. Je chemine entre sentiers et terrils. J’organise des promenades dominicales pour l’Association « Sauvegarde des Voies Lentes et du Patrimoine Naturel ».
La découverte de ma région par les chemins de traverse m’a permis de proposer à l’asbl Sentiers de Grandes Randonnées le balisage d’un GR traversant le Parc Naturel des Hauts Pays d’Ouest en Est. De ce fait j’ai rejoint la grande famille des baliseurs. (Le 129 J - 51,8 km de Sebourg à Givry)
Depuis 4 ans, à la demande d’
Ce blog résume bien mes passe-temps favoris. Si vous aimez les promenades en pleine nature, venez nous rejoindre le dimanche matin.
Pierre Lemal
Mes accompagnateurs : Gilbert, Charles-Henri, Philippe et Bernard.
03 janvier 2008
Programme
1er trimestre 2009
Le 4 Janvier - 9h30, Place d'Élouges
18 janvier - 9h30, Place de Quiévrechain (Fr)
1 février - 9h30, Place de Ghlin
15 février - 9h30, Dour, Chemin de Thulin, Parking Dour sport + Expos.
1 mars - 9h30, Place d'Angreau.
* 8 mars - 9h30, Parking face à la salle des fêtes de Gussignies (F) (2ème Ronde des Parcs Naturels.)
15 mars - 9h30, Place d'Havré.
29 mars - 9h30, Place de Louvignies, hameau au sud de Bavay. (F)
2ème trimestre 2009
Le 12 avril - 9h30, Place de Baudour.
26 avril - 9h30, Le Coucou, Forêt de Mormal, Carrefour du Cheval Blanc, Locquignol (Fr) - Lat: 50,2405082 - Long: 3,7786102.

10 mai - 9h30, Place d'Audregnies.
24 mai - 9h30, Place de Rouveroy. (N 40)
7 juin - 9h30, Esplanade du Grand Hornu.
21 juin - 9h30, Harchies, rue Albert 1er. (Eglise)
28 juin - 9h30, Wargnies Le Petit (Fr) + Repas campagnard + Animations organisées par l'Association " Le Champ du Village" (Réservation pour le repas.)
3ème trimestre 2009
Le 5 juillet - 9h30, Place de ROISIN.
19 juillet - 9h30, Place de GOMMEGNIES (Fr).
2 août - 9h30, AULNOIS rue de Malplaquet, (Château d'eau).
16 août - 9h30, Place de BLAUGIES.
23 août - 9h30, Place de MONTIGNIES SUR ROC,
(Dans le cadre du 50ème anniversaire du Syndicat
d'Initiative du Haut Pays. Stand - Collation et boissons
possibles après la promenade. - SGR 129 J.)
30 août - 9h30, Place de la gare SNCB de QUIEVRAIN.
13 septembre - 9h30, Grand Place de SAINT GHISLAIN.

27 septembre - 9h30, Place d'ERQUENNES.
04 janvier 2008
La marche
Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche ! [Raymond Devos]
LA MARCHE
Pour respirer un grand bol d'air pur, rien de tel que de chausser ses bottines et partir à la découverte de la nature.
La marche à pied est un exercice naturel qui n'implique pas d'effort violent. Tout le monde peut donc la pratiquer sans aucun danger. Elle est excellente pour la santé et permet de parcourir, à son rythme, les sentiers campagnards et chemins de traverse de nos régions.
Mais alors, à quelle allure marchons-nous ?
- En promenade, nous ne dépassons pas les 4 km/h.
- En marche normale, nous trottinons à plus ou moins 5 km/h.
- En marche rapide, C'est-à-dire plus de 6 km/h, nous consommons quelques calories supplémentaires. (350 à 400 calories par 5 km de marche)
Faites votre choix ! Admirez le paysage ou surveillez votre ligne !
Bonne promenade
05 janvier 2008
Marcher
Bougez bien, bougez malin !
La balade, un passe-temps sain et récréatif.
Il existe une solution simple et agréable pour se maintenir en bonne santé à tout âge : la marche à pied.
Sachez que les bienfaits de la marche sont multiples. Une bonne balade améliore non seulement votre circulation sanguine, mais réduit également votre tension artérielle et facilite votre sommeil. Enfin, elle vous permet également de contrôler votre poids et augmente sensiblement votre souplesse.
La marche à pied ne requiert aucun équipement particulier, en dehors d'une bonne paire de chaussures, et peut se pratiquer en toute saison. Seul où en groupe, elle est à la portée de tous. Finalement, quoi de plus naturel pour l'homme que de marcher.
Alors pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable, en découvrant les recoins secrets de notre parc naturel des Hauts-Pays !
La bonne chaussure de marche ?
Pour une promenade ou une petite randonnée d'au moins 10 km, pas besoin de chaussures de haute montagne.
Privilégiez les chaussures avec une tige basse ou mi-haute, imperméables à sens unique. (seule la transpiration s'évacue)
L'essayage sera effectué en fin de journée, au moment où les pieds sont un peu plus gonflés, avec des chaussettes épaisses.
Une fois la chaussure lacée, assurez-vous que les talons sont bien maintenus, sous peine d'ampoules et d'irritations.
Les orteils doivent être à l'aise et ne doivent pas buter contre le bout de la chaussure, même en descente.
Ne vous lancez pas pour une randonnée avec vos bottines neuves. Portez-les d'abord chez vous, le temps de les assouplir.
Pour la marche, le plus beau chapeau du monde ne vaut pas une bonne paire de chaussures. [Pierre Dac]
Partez du bon pied !
Nous ne nous soucions pas assez de nos pieds. Ils ont pourtant une importance capitale pour la santé et la mobilité.
Comment éviter les ampoules aux pieds?
Le plus logique pour éviter les ampoules est d'éviter les frottements et pour ça, il est important d'être bien chaussé!
Le choix de la chaussure est donc primordiale, mais celui de la chaussette à également son rôle à jouer.
Il vous reste ensuite à protéger vos pieds pour éviter les ampoules, vous pouvez mettre du talc dans vos chaussettes, couper vos ongles à ras et il existe des pommades qui font comme une double peau ce qui évite les frottements. Vendue en pharmacie.
Pour que la randonnée ne devienne pas une « sortie champignons » !
Les kilomètres à pied, ça n’use pas que les souliers.
Les longues marches favorisent en effet les microtraumatismes : échauffements, ampoules, crevasses…
Faites avec des chaussures de randonnée trop étroites ou mal ventilées, ces balades peuvent même favoriser l’émergence d’une infection par des champignons
Ces infections constituent une menace sérieuse pour des pieds déjà malmenés par la marche. Les plus désagréables sont les mycoses provoquées par des champignons microscopiques. Sournois, ceux ci raffolent de chaleur et d’humidité, ils ciblent le pied mais également l’ongle du gros orteil. Ils se nourrissent de la substance dure de l’ongle, la kératine. Un ongle atteint par un champignon change d’aspect, il s’épaissit, se décolle, s’effrite jusqu’à disparaître si l’on ne fait rien.
Pour éviter ces mauvaises surprises, « veillez à ne pas utiliser de chaussures ni de chaussettes en matière synthétique, dans lesquelles les pieds transpirent excessivement »
Si malgré vos précautions vous constatez ce changement d'aspect des ongles, n’attendez pas pour consulter un médecin.
C’est à un médecin généraliste ou dermatologue, et non à un pédicure podologue que vous devez montrer un ongle abîmé. Un traitement médical est toujours indispensable.
Marcher en sécurité
Place des piétons sur la chaussée ?
Moins de 5 personnes
Dans la mesure du possible, vous devez toujours emprunter les trottoirs ou les parties de la voie publique réservées aux piétons. Celles-ci sont parfois indiquées par un signal routier.
A défaut, vous pouvez emprunter les accotements ou, en l’absence de ceux-ci, la piste cyclable ou les zones de stationnement. Attention: sur la piste cyclable, vous devez céder le passage aux cyclistes et aux cyclomotoristes tandis que, sur les zones de stationnement, ce sont les conducteurs qui ont priorité.
A défaut de ces aménagements, vous pouvez emprunter la chaussée. Vous devez, dans ce cas, circuler du côté gauche dans le sens de votre marche, en vous tenant le plus près possible du bord. Si vous vous déplacez en groupe de moins de 5 personnes, il vaut mieux marcher en file indienne.
Traverser: S’il existe un passage pour piétons à moins de 30 mètres environ, vous êtes tenu de
l’emprunter.
En l’absence d’un passage pour piétons, choisissez un endroit de traversée où vous avez une bonne visibilité et d’où l’on vous voit bien.
Ne traversez pas dans un virage, au sommet d’une côte, sous un pont ou entre des véhicules en stationnement.
En groupe (plus de 5 personnes)
C'est essentiellement l'article 42 du code de la route (Arrêté royal du 1 décembre 1975), tel que modifié par l'arrêté royal du 4 avril 2003, qui réglemente cette matière.
C'est ainsi que l'article 42.3 stipule que "Les groupes conduits par un guide sont soumis aux règles générales qui s'appliquent aux piétons. Ils peuvent marcher sur la chaussée, auquel cas ils doivent emprunter le côté droit le plus près possible de celle-ci.
Notons qu'il sera néanmoins plus prudent d'emprunter un trottoir et/ou un accotement praticable.
Toutefois les groupes de piétons composés de cinq personnes et plus, accompagnés d'un chef de groupe, peuvent également emprunter le côté gauche de la voirie. Dans ce cas, ils doivent marcher en file indienne.
Guides d’un groupe
En cas de traversée d’un (grand) groupe, la présence de plusieurs guides sera généralement indispensable. En pratique, les guides se postent sur la chaussée pour protéger la traversée.
Depuis le 1er janvier 2004, les guides ont la possibilité de donner des indications dans la circulation afin d’assurer la sécurité d’un groupe de piétons. Pour arrêter la circulation, ils doivent utiliser un disque représentant le signal C3.
(Disque blanc cerclé de rouge diamètre minimum 150 mm.)
Attention: les indications données par les guides d’un groupe ne sont pas à confondre avec les injonctions des agents qualifiés (tels que les policiers). Les indications ne priment pas sur les signaux et les règles de circulation.
www.législationroutière.be (Règles de comportement) - www.ibsr.be (Via Secura n°63)
Bonne marche.
LE PODOMETRE
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Qu’est-ce qu’un podomètre ?
Le podomètre est un appareil qui enregistre le nombre de pas, le chiffre apparaissant sur le boîtier correspond au nombre total de pas que vous avez effectués.
Les plus sophistiqués convertissent ce nombre de pas en kilomètres parcourus.
Avant d'utiliser cet appareil veuillez donc l'étalonner, c'est à dire y introduire la longueur de votre foulée. Celle-ci varie d'une personne à l'autre !
Comment l'étalonner ?
La longueur de votre foulée est la distance entre la pointe de votre pied gauche et le talon du pied droit au moment ou il touche le sol lors d'une marche normale. C'est cette donnée qui doit être introduite dans l'appareil. (Longueur du pas X nombre de pas = distance parcourue)
Est-il fiable?
La marge d’erreur du podomètre se situe entre 1 % et 5 %, pour autant que son étalonnage ait été calculé correctement.
Où le placer?
Le podomètre doit être maintenu à la verticale pour bien détecter les mouvements. Placez-le juste au-dessus des hanches, en ligne avec les genoux; attachez-le à votre ceinture ou à votre pantalon.
Santé
Lève-toi et marche !
Marcher pour aérer sa tête, marcher pour entretenir son corps, marcher pour cultiver son esprit, marcher pour partager un bon moment avec d'autres. Qu'importent les motivations, marcher c'est bon !
On sait qu'une longue période d'inactivité accélère la fonte des muscles,
Leur faiblesse constitue la cause de nombreux problèmes (lombalgies, etc...)
Changez vos habitudes de vie : moins de poids, moins de stress, moins de voiture, plus de marche !
Venez nous rejoindre le dimanche matin pour une remise en forme assurée à la rencontre avec des paysages, des villages et des hommes.
Vous savez ...
Que l'oxygène est le constituant vital de tous les tissus vivants, il constitue 60 p 100 du corps humain.
Savez vous ...
Qu'une balade à travers bois est une source d'oxygène non négligeable. Les arbres, les plantes en produisent plusieurs litres par jour.
Alors ... qu'attendez vous, faite le plein d'énergie ! Venez nous rejoindre lors de nos promenades en pleine nature.
Prendre l'air et la lumière même en hiver!
Prendre l'air et surtout la lumière nous assure de disposer de la dose journalière de vitamines D nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme.
Qu'il caille, qu'il pleuve ou qu'il vente, mettez le nez dehors!
06 janvier 2008
Le Parc Naturel des Hauts Pays
Qu'est ce qu'un Parc Naturel ?
Selon le Décret du 16 juillet 1985, un Parc Naturel est un territoire rural, d'un haut intérêt biologique et géographique, soumis à des mesures destinées à en protéger le milieu, en harmonie avec les aspirations de la population et le développement économique et social du territoire concerné. (Il couvre une superficie minimum de 5.000 ha)
Le Parc Naturel des Hauts Pays
Le territoire du Parc Naturel des Hauts-Pays occupe une longue bande de terre qui s'allonge sur 27 km, coincée entre l'agglomération de Mons-Borinage et la frontière française. Cette bande frontalière d'à peine 160 Km2, dont l'altitude n'atteint jamais les 200 m est divisée en deux parties plus ou moins égales, par la seule véritable forêt du Parc naturel, la forêt de Colfontaine et ses dépendances.
A l'ouest, le Haut-Pays de Roisin une micro-région à la morphologie du type ardennais;
A l'est, entre Blaregnies et Sars la bruyère, le sommet de la zone de partage des eaux qui sépare les deux principaux bassins hydrographiques du pays : l'Escaut via la Haine, et la Meuse, via la Sambre dans son parcours français.
C'est en additionnant les deux que les responsables se sont permis le pluriel de "Hauts-Pays".
Territoire couvert: Environ 16 000 ha.
Six communes sont concernées:
- Colfontaine (en partie)
- Dour : Blaugies, Petit-Dour, Wihéries, Elouges (la partie Sud).
- Frameries : Sars-La-Bruyère, Noirchain.
- Honnelles (en entièreté)
- Quévy (en entièreté)
- Quiévrain : Baisieux, Audregnies.
Une belle région qui ne demande qu'à être découverte, visitée et explorée!
Parc Naturel des Hauts-Pays - www.pnhp.be
Renouvellement de la commission de gestion du Parc
Notre association à renouvellé sa candidature pour un poste de membre de la future commission de gestion du Parc Naturel en 2009.
Elle continuera ainsi à s'impliquer dans le développement de notre région.
Chasse circulation interdite !
Chasse et fermeture provisoire des chemins et sentiers en forêt.
La période d'octobre et décembre n'est pas toujours propice à la promenade, de nombreux cheminements étant momentanément interdits à la circulation en raison de l'exercice du droit de chasse.

La fermeture d'une zone de chasse est matérialisée au moyen d'affiches positionnées aux différents points d'entrée de la forêt.
Ces affiches indiquent la durée d'application de la mesure d'interdiction. Pour votre sécurité, ne pénétrez jamais dans une zone fermée, même si celle-ci n'a pas été clairement annoncée.
Pour en savoir plus, consultez le code forestier.
07 janvier 2008
Voies Lentes
Des chemins de fer aux Voies Lentes
Définitions:
Le sentier : Voie ouverte à la circulation du public, étroite, dont la largeur, inférieure à 1 m, n'excède pas celle nécessaire à la circulation des piétons.
Le chemin : Voie ouverte à la circulation du public, en terre ou empierrée, plus large qu'un sentier, qui n'est pas aménagée pour la circulation des véhicules en général.
Le RAVeL : Voies de chemin de fer et lignes vicinales désaffectées, chemins de halage réservées au trafic non motorisé.
Le Chemins de fer au Borinage et environs
Dans l'histoire, les premières lignes de chemin de fer industrielles desservent exclusivement les charbonnages.
En 1830 le rail déjà présent au fond des mines fait surface, Henri de Gorge fondateur du Grand-Hornu décide de poser des rails sur un trajet de 1800 m entre sa concession et le canal de Mons à Condé creusé entre-temps. Les chariots étaient alors traînés par des chevaux sur cette première ligne de chemin de fer.
En 1836, création des chemins de fer du haut et du bas Flénu.
De 1836 à 1840 la Compagnie du chemin de fer de Saint Ghislain se développe, on voit se créer les gares charbonnières et formations de Dour et de Warquignies.
Des raisons économiques, politiques et financières amènent l'Etat à reprendre ces lignes industrielles les unes après les autres pour former ainsi le réseau du Borinage.
En 1926 la Société Nationale des Chemins de Fer Belges est créée.
Á partir de 1960, on assiste partout en Europe à l'explosion du transport individuel : les États consacrent des budgets considérables à la construction de réseaux d'autoroutes. Le rail, par contre, ne jouit pas de la même attention : déclin du transport public dans un climat général d'individualisme, image de marque vieillie d'un chemin de fer qui a tardé à s'adapter aux modes de production nouveaux, explosion du trafic automobile et des camions… C'est l'époque de la suppression systématique des lignes ferrées rurales jugées non rentables. Ainsi plus de la moitié du réseau national disparurent sans bruit en vingt ans.
Aujourd’hui, ces lignes désaffectées retrouvent une seconde vie, elles deviennent petit à petit de magnifiques voies vertes.
------ RAVEL au 1-2-2009

Que sont devenues ces anciennes lignes déferrées ?
Chemin de fer du haut et du bas Flénu:
- De Jemappes à Flénu Central (plan incliné). Disparu, une rue de Jemappes porte son nom.
- De Flénu Central au rivage du Canal de Mons à Condé via Quaregnon Central. Ligne disparue, remplacée par des lotissements et le Chaussée de l’Espérance à Quaregnon, carrefour « Salik »)
Ligne 98 – De Mons à Quiévrain via Cuesmes, Flénu Produits, Pâturages, Wasmes, Warquignies, Dour et Élouges: Une section en chantier Ravel. (Le débroussaillage a commencé entre Dour, chemin de Thulin et Elouges.)
La ligne 98 traversait le Borinage de Mons à Quiévrain. Le 1er juin 1868 un premier tronçon de la ligne, Mons – Wasmes en passant par Cuesmes – Flénu – Pâturages est ouvert au trafic ferroviaire. En 1874 à Wasmes, un remblai barre la vallée de l’Elwasmes la ligne peut être prolongée jusqu'à Quiévrain.
Ligne 98 A – De Dour à Roisin-Autreppe : Ravel dans un proche avenir.
La ligne 98 A, cette liaison ferroviaire entre la Belgique et la France via Roisin-Autreppe date de 1880. Dour avait logiquement été choisi comme point de jonction entre la ligne 98 traversant le Borinage et la ligne internationale 90a Saint Ghislain-Bavay-Cambrai. Elle est fermée aux voyageurs le 29.5.1960 et démontée en 1969.
Cliquez sur :
L98A_promenade01 - L98A_promenade02
Ligne 98 B – De Warquignies à Saint Ghislain-Rivages via Boussu-Route: Ravel en chantier.
La ligne 98 B, Warquignies aux Rivages du Canal de Mons à Condé.
Cette ligne industrielle de 5 km, soumise à péage, est exploitée par la Compagnie du chemin de fer de Saint Ghislain dès le 10 juillet 1840. Elle relie Warquignies à Warquignies-Rivages soit Hornu à Saint-Ghislain.
Ligne 98 C ex.102 – De Frameries à Saint Ghislain via Flénu Produits, Quaregnon Monsville, Hornu : Ravel terminé. (Une section de 300 m ne permet pas pour l'instant la traversée du PASS à Frameries. Un aménagement est à l'étude.)
Ouverte au trafic le 1er juillet 1858, cette ligne est exploitée à partir du 10/12/1867 par la Société Générale d'Exploitation des Chemins de fer, société qui exploitait un vaste réseau constitué des apports respectifs des sociétés fondatrices, notamment des lignes de la Cie des Chemins de fer de Mons à Hautmont et de St-Ghislain ainsi que de la S.A. des Chemins de fer du Haut et du Bas Flénu.
Cliquez sur : Ligne_98C_V
Pour en savoir plus sur l’historique de ces lignes de chemin de fer, gares et raccordements industriels, consultez le site http://sagagares-hautpays.blogspot.com.
http://sagagares.blogspot.com.
Début de l'année 2009, sortie d'une première édition de la série " La Saga des gares de la ligne....."
Le Nord de la France à aussi sa voie lente.
La voie verte de l'Avesnois
Une portion de l'ancienne voie ferrée Maubeuge–Trélon (1885) s'est transformée en voie verte, 30 km de nature dans la vallée de la Solre et de l'Helpe Majeure.
Avant c’était en train que l’on circulait sur cette voie ! Aujourd’hui, à pied, cheval ou en vélo, mais surtout pas en véhicule à moteur, le sentier émeraude offre un véritable joyau de nature aux randonneurs qui, en le suivant, empruntent ainsi un tronçon du chemin de Compostelle et une partie de la piste cyclable Paris Moscou.
De Ferrière-la-Grande à Choisies, cette promenade au coeur du bocage de Sambre-Avesnois dévoile les trésors de ce vert territoire à l’état pur.
Situé sur l’ancien réseau ferré, cet axe de randonnée, accessible aux personnes à mobilité réduite, fleure bon les histoires de train : celui qui emmenait quotidiennement son contingent de travailleurs à l’usine ou les femmes au marché de Maubeuge. Cet espace de détente relie la jolie ville fortifiée par Vauban à la base de loisirs du ValJoly en passant auprès de typiques villages aux maisons en pierre de taille et ardoises bleutées, bordés de pâturages verdoyants et de haies champêtres où s’épanouissent les charmes têtards. Il emmène les amateurs d’art et de savoir-faire du musée de la poterie de Ferrière-la-Petite, au musée du verre de Sars-Poteries en faisant un détour par l’atelier musée du verre de Trélon.
En chemin, n’oubliez surtout pas de saluer les autres promeneurs, car là-bas vous êtes sur le sentier « poli » : tout le monde se dit bonjour!
Cartes IGN 2806 et 2807 O (France) - www.cdt-nord.fr
10 juin 2008
Cartographie
La cartographie
L'établissement des cartes a suivi l'évolution générale des techniques et des sciences, notamment des mathématiques, de l'exploration aérienne puis spatiale (avec les satellites) et, plus récemment, de l'informatique avec les systèmes d'informations géographiques.
L'apport de l'informatique
À partir de 1990, la situation de la cartographie a changé de façon radicale à la suite de l'introduction de l'informatique dans la fabrication des cartes. Les premiers travaux semblent avoir été le fait de météorologistes, de biologistes et d'autres chercheurs dans le monde entier.
Ces études ont transformé la cartographie. Les cartes sont désormais construites à partir de bases de données informatisées.
Les systèmes d'informations géographiques (SIG)
Jusque vers 1985, les rôles des divers spécialistes de la cartographie topographique étaient clairs et évidents. Le géodésiste effectuait les observations détaillées et les calculs qui définissaient la forme fondamentale du pays. À partir de cette information, des arpenteurs géomètres mesuraient les détails au sol ou des photogrammètres analysaient des photographies aériennes. Les cartographes mettaient tous ces résultats sous une forme attrayante, alliant une grande élégance graphique à une présentation efficace et non ambiguë de l'information. Les géologues et les pédologues, par exemple, utilisaient ces cartes comme une base à partir de laquelle ils pouvaient rassembler les données qui les intéressaient.
Cependant, à partir du milieu des années 1980, cette structure bien établie à été bouleversée par l'arrivée de techniques nouvelles. Une grande partie du travail hautement qualifié a été déqualifié par l'introduction des satellites du Global Positioning System (GPS) et des nouveaux appareils de prospection.
L'échelle d'une carte
En cartographie, rapport existant entre la distance qui sépare deux points à la surface de la terre et sa représentation sur une carte.
L'échelle est indiquée des trois façons suivantes sur les cartes : d'abord comme rapport ou fraction, ainsi la valeur 1:20 000 ou 1/20 000 signifie qu'une unité de mesure sur la carte correspond à 20 000 fois la même unité à la surface de la terre.
Ensuite comme échelle graphique, habituellement sous la forme d'une ligne droite sur laquelle sont précisées les distances (la plupart du temps en kilomètres ou en miles).
Enfin, l'échelle peut être indiquée par une phrase, du type «1 cm représente 200 m» (c'est-à-dire 1 cm sur la carte représente 200 m à la surface de la terre). Plus l'échelle d'une carte est élevée, plus elle s'approche de la taille réelle de la partie représentée. En effet, comme toute fraction, une échelle est d'autant plus petite que son dénominateur est grand. Les cartes à petite échelle correspondent donc à de grandes superficies terrestres et elles sont moins détaillées que les cartes à grande échelle.
La topographie
En cartographie, la topographie est la représentation graphique détaillée des reliefs naturels et artificiels présents à la surface de la terre sur les cartes et les plans.
Ces reliefs sont généralement représentés à l'aide de courbes de niveau qui joignent les points d'une surface situés à une même altitude. Ces courbes sont tracées à intervalles fixes et équidistants. Toutes les quatre ou cinq courbes, l'altitude est précisée sur l'une d'elles, caractérisée par un trait plus épais; elle est alors dite courbe "maîtresse", tandis que les autres courbes sont des courbes "intercalaires". Bien que la technique des courbes de niveau n'offre pas une image visuelle du relief aussi claire que l'estompage, elle demeure néanmoins la plus fidèle représentation topographique d'un relief.
Le curvimètre

Le curvimètre permet de calculer les distances réelles à partir d'une carte. En faisant rouler la bille du curvimètre sur la carte le compteur affiche la distance parcourue en cm qu'il vous suffit de mettre en regard de l'échelle de la carte. Par exemple pour une carte au 1/25000eme 1cm représente 250m.
Orientation
Connaissances de base pour utiliser une boussole
Normalement nous utilisons les mots "NORD" "SUD" etc. … sans penser plus loin mais nous devons réaliser qu'il y a deux sortes de Nord, un Nord Géographique (indiqué sur la carte), et un Nord Magnétique. (Indiqué par la boussole)
Le Nord géographique est utilisé dans le monde entier en commun. Les lignes de longitude sur une carte sont dessinées en relation directe avec le pôle géographique et elles indiquent la direction du Nord géographique. La direction de ces lignes de longitude est différente comparée à la direction indiquée par l'aiguille magnétique. Sur une carte ordinaire, la partie du haut est en direction du Nord et la partie du bas est en direction du Sud. En conséquence, la partie droite indique la direction Est (E) et la partie gauche indique la direction Ouest (W).
Variations magnétiques.
Les pôles magnétiques sont près des pôles géographiques mais ne coïncident pas. L'angle entre les deux lignes droites pointées à partir du point d'observation en direction du Nord géographique et du Nord magnétique est dénommé: Déclinaison magnétique.
La déclinaison magnétique varie de place en place à travers le monde.
Les lignes de déclinaison équivalentes sont très irrégulières. Néanmoins, chaque carte topographique de différentes régions vous donnera la déclinaison magnétique régionale.
Quand vous donnez une direction de x degrés, vous devez soit déduire, soit ajouter le nombre de degrés de variation locale qui dépend de quel côté de la ligne de déclinaison zéro vous vous trouvez pour obtenir le nombre correct de degrés de la direction..
Vous avez peur de perdre le Nord ? Votre montre vous donne le sud !
Très utile si on a perdu à la fois le nord et sa boussole.
- Pour retrouver le sud, il suffit de retarder sa montre de 2hOO. (1h00 en hiver)
- Puis, diriger la petite aiguille vers le soleil. Tracer une ligne entre l'heure indiquée et midi.
- A partir du centre de la montre, tracer une perpendiculaire.
- Du côté des aiguilles se trouve le sud. De l'autre côté le nord.
Tout homme qui marche peut s'égarer. [Johann Wolfgang von Goethe]
Le GPS (Global Positionning System)
A l'origine système de repérage par satellite mis au point par et pour l'armée américaine, aujourd'hui la norme en matière de "navigation" civile.
En 1988, une part du réseau fut dédiée aux usages personnels et le premier GPS portable apparut.
Le GPS vous aide à faciliter vos déplacements vers votre destination. Il vous positionne sur la carte et/ou plan en fonction de la direction de votre déplacement. Les coordonnées géographiques vous donnent l'information de positionnement.
Les "waypoints" et les routes
A partir du moment où le GPS calcule votre position et connaît votre point de destination (Point de départ de nos promenades), il affiche le cap à prendre, la distance à parcourir ainsi que l'heure estimée d'arrivée en fonction de votre vitesse de déplacement.
Le GPS mémorise vos sites favoris. Vous pouvez aussi enregistrer vos promenades favorites.
Localiser le point de départ ou les coordonnées GPS d'une promenade.
Pour trouver la longitude et la latitude d'une adresse ou localiser les coordonnées GPS d'un point sur une carte, saisissez l'adresse ou les coordonnées GPS du point recherché sur le site http://www.gps.evasion.com. (Par exemple : 7390 Wasmuël ou 50.44565 3.84679)
30 juin 2008
PIC Verts
PICVerts
Objectifs
Le PICVerts a pour objectifs la création d’un réseau local cohérent de voies communales pour usagers non motorisés (voies vertes, chemins et sentiers vicinaux), la promotion de son usage et sa protection, tant au niveau naturel que patrimonial.
Il s’agit de proposer une alternative à l’utilisation de la voiture pour des déplacements courts en offrant aux citoyens des itinéraires sécurisés et adaptés qui leur permettent de se déplacer à pied ou à vélo, sans emprunter des routes fréquentées par les automobiles.
A cet égard, les chemins et sentiers vicinaux forment un réseau de cheminements idéal pour rejoindre les lieux de vie de la commune : école, maison communale, bureau de poste, salle de sports, commerce... La plupart du temps, ils permettent également de découvrir des lieux insolites du territoire communal : établissements classés, points de vue remarquables, sites d’intérêt biologique...
Par ailleurs, ce réseau de chemins et sentiers constitue un parfait complément au RAVeL, facilitant la liaison de celui-ci aux centres des villages. Le PICVerts vise donc à sauvegarder ce réseau déjà existant, à le réhabiliter afin qu’il puisse répondre aux besoins nouveaux en matière de mobilité douce et de loisirs, et à le pérenniser. Consultez les projets pilotes sur le site :
http://cartographie.wallonie.be/PICVerts/index
Itinéraires Wallonie
Suppression d'un chemin, d'un sentier. Comment réagir ?
La problématique de défense des sentiers et chemins est assez complexe. Quand une "agression" est constatée, il faut réagir sans retard par un contact avec l'autorité communale. Une information vers une association s'occupant de mobilité lente et de petite voirie est également recommandée pour susciter des démarches officielles si c'est possible, afin de mettre un maximum d'atouts dans le jeu des opposants.
Depuis 2005 notre association est affiliée à "ITINÉRAIRES WALLONIE". Cette asbl participe concrètement à diverses actions de promotion et de défense de la petite voirie.
Nous vous invitons à la découvrir via son site "www.itinéraireswallonie.be". Vous y trouverez "chemins faisant" les dernières nouvelles sur les chemins et sentiers. Mais aussi les textes légaux, articles de références et autres formulaires ou modèles de lettre pour vous aider à la réouverture de voies lentes.
01 juillet 2008
Ravel 98 C
Le RAVeL 98 C au Borinage
Le MET continue à petit pas, son aménagement en REVER (Réseau Vert Européen = Ravel Européen) de la ligne 98 entre Mons et Quiévrain.
L'aménagement du RAVeL de la ligne 98 C est terminé. Il prend son départ à l'arrière du site du Grand-Hornu pour terminer sa course à la gare de Frameries en passant par le parking du PASS.
Une branche part de Flénu-Produits vers Cuesmes (Rue de Ciply).
Il parcourt ainsi l'ancienne ligne de chemin de fer 98 C Frameries – Saint-Ghislain déferrée en 1989.
Distances : Grand-Hornu – Frameries = + 6 km.
Grand-Hornu - Cuesmes = + 7 km.
Cliquez sur : Ligne_98C_V
Histoire de ligne 98 C ex.102.Frameries - Saint Ghislain via Flénu Produits, Monsville, Hornu.
En 1856 (AR 4/8) le Chemin de fer de St-Ghislain décide de prolonger son réseau jusqu'à la station de Frameries. Il ouvre la ligne au trafic en juillet 1858. A partir du 10/12/1867 elle est exploitée par la Société Générale d'Exploitation des Chemins de fer, société constituée des apports respectifs des sociétés fondatrices, notamment des lignes de la Cie des Chemins de fer de Mons à Hautmont et de St-Ghislain ainsi que de la S.A. des Chemins de fer du Haut et du Bas Flénu.
Pour en savoir plus sur l’historique de ces lignes, gares et raccordements industriels, consultez le site http.//sagagares.blogspot.com.
Infos GR
QU'EST-CE QU'UN GR ?
Différents des itinéraires de promenade pédestre de faible étendue qui ramènent le plus souvent le randonneur à son point de départ, les sentiers de Grande Randonnée, ou GR, se déroulent sur de long parcours permettant d'explorer pédestrement une région ou de réunir entre elles des contrées différentes.
Le balisage des sentiers GR consiste en marques à la peinture, plaquettes ou autocollants - traits rouges et blancs horizontaux - sur les rochers, les arbres, les poteaux, les murs, etc. Le trait blanc est toujours placé au-dessus du trait rouge.
Les signes sont doublés au x changements de direction; leur densité et leur dimension sont fonction du terrain.
Les objectifs du balisage
Le balisage poursuit deux objectifs : le premier est d'orienter les usagers sur des tracés d'un intérêt paysager évident, le second objectif vise à promouvoir le tourisme local.
Un balisage de qualité rassure le promeneur et lui donne l'occasion de découvrir de belles régions.
Le G R 129 J dans le Parc Naturel des Hauts Pays.

Une liaison entre le GR122 français et le GR129.
En collaboration avec le SGR (Sentiers de Grande Randonnée) et notre Association "Sauvegarde des Voies Lentes", le Parc Naturel des Hauts Pays a travaillé à la mise en place d'une nouvelle liaison entre deux sentiers de grande randonnée existants.
Cette nouvelle liaison "GR 129 J" traverse de part en part le Parc naturel, elle relie les "GR 122 FR" et "GR 129 S" situés respectivement à l'ouest et à l'est du Parc. (De Sebourquiaux à Givry, soit 51,8 km de sentiers balisés dans les deux sens : traits blancs et rouges horizontaux.)
À deux pas du Borinage, Le randonneur découvrira les rivières qui ont modelé le paysage en creusant leurs lits à travers le haut plateau. (La petite et la grande Honnelle, L'Elwasmes, Le Colfontaine, Le By, La Wampe, La Trouille.)
Ce relief offre au randonneur une alternance de vallons charmants et romantiques et de tronçons champêtres aux vastes horizons. Le GR traverse un chapelet de beaux villages tels que Angreau (le Caillou-qui-bique), Onnezies, Montignies-sur-Roc, Fayt-le-Franc, Athis, Blaugies, Petit-Dour, Sars-la-Bruyère, Quévy Le Petit, Bougnies et Havay.

Vous trouverez la description de ce nouveau sentier dans le Topo-guide GR 129 La Belgique en diagonale, tronçon Ellezelles - Dinant à commander sur le site :
PIERLE
(L'inauguration a eu lieu à Givry-Quévy le 25/2/2006.
Un autre GR traversant la région Mons Borinage :
Le Sentier des Terrils - GR 412
Un itinéraire de près de 300 km parcourant toute la Wallonie, balisé blanc et rouge par le SGR.
Un hommage aux mineurs, venus parfois de loin, qui ont donné leur peine et, hélas, parfois leur vie, dans les charbonnages.
La traversée du Couchant de Mons :
Un itinéraire en ligne de 55,6 km passant par Bernissart, Hensies, Boussu, Dour, Colfontaine, Quaregnon, Frameries et Mons.
Complété par 3 circuits :
- 1. Sur les traces du Diamant Noir :
Une boucle de 9,7 km à travers les terrils et grand lacs résultant des affaissements miniers à Hensies et Bernissart, et la forêt de Bonsecours. Départ conseillé du Musée de l'Iguanodon à Bernissart. (Parking place de Bernissart.)
- 2. Terrils et ruelles de Colfontaine :
Une boucle de 14,2 km à travers les ruelles, terrils, bois et vallons de Colfontaine, Dour, Boussu et Quaregnon. Départ conseillé de l'ancienne gare de Wasmes. (Parking place de Wasmes)
- 3. PASS, Levant et Héribus :
Une boucle de 15,9 km à travers les impressionnants terrils de Flénu, Cuesmes, Ciply et Frameries. Départ conseillé du parking du PASS.
Topo-guide - GR 412-0uest 
Randonnées en boucle
Une nouveauté des SGR, la création de randonnées en boucle d'environ 20 km.
Une nouvelle série de topo-guides, décrit ces RB.
Déjà édités, les topo-guides de la province de Liège et de Namur.
Dans le courant 2009, édition sur la province du Hainaut et notamment sur une boucle dans le Haut pays des Honnelles.
Pour infos complémentaires, voir notre lien "sentiers grande randonnée".
Un jour de sentier.. huit jours de santé !
Nature
Les espèces invasives !
Depuis plusieurs années, certaines espèces exotiques comme la Renouée du Japon, la Balsamine de l'Himalaya, la Berce du Caucase, ... se sont installées sur le territoire wallon avec plus ou moins de succès. Si leur impact sur la biodiversité est parfois négligeable, certaines espèces peuvent poser des problèmes graves si elles s’étendent. C’est notamment le cas de plusieurs espèces aquatiques qui peuvent détruire l’équilibre des étangs ou de rivières. Leur contrôle rapide est indispensable tant que les populations sont limitées.
D’autres espèces profitent des changements des conditions climatiques pour s’installer et se développer. Sans être un gain réel de biodiversité qui compense des pertes due à l’activité humaine, elles doivent aussi être surveillées attentivement pour mesurer leur impact sur les écosystèmes naturels ou semi-naturels.
Les principales causes de cette évolution sont bien connues : la destruction continue des habitats naturels et semi-naturels qui conduit à leur isolement et à leur fragmentation, avec en particulier l’intensification agricole et l’eutrophisation qui lui est liée.
La Berce du Caucase
Certaines plantes exotiques, introduites par l'homme en Europe, ont tendance à bouleverser l'équilibre de la biodiversité et peuvent parfois s'avérer dangereuses. Elles figurent sur la liste noire des espèces invasives en Belgique.
C'est le cas de la Berce du Caucase, aussi appelée berce des prés, berce géante ou
berce de Mantegazzi, une herbacée de la famille des Apiaceae.
Description : La berce du Caucase est une plante dont la hauteur peut atteindre quatre mètres. Elle est surmontée par une inflorescence en ombelle d'environ cinquante centimètres de diamètre. Elle a été introduite en Europe centrale au XIXe siècle dans les jardins botaniques en raison de ses qualités ornementales et s'est naturalisée dans toute l'Europe, notamment le long des cours d'eau.
Cette plante produit une toxine phototoxique. Cette toxine dans la sève provoque des inflammations et des brûlures de la peau. Si l'on n'expose pas à la lumière la zone infectée pendant plusieurs jours, la réaction ne se déclenche pas. La sève est incolore et inodore et les cloques provoquées peuvent atteindre la taille d'une pomme de terre.
Amateurs de bouquets champêtres, Attention ! Ne cueillez pas sa grande ombelle portant fleurs blanches.
Qu'on se le dise !
La Renouée du Japon
Non dangereuse mais aussi invasive,la Renouée du Japon s’est « échappée » des jardins et se propage le long des routes, des voies ferrées, des cours d’eau. Elle colonise progressivement les forêts, terrains vagues, marais et autres biotopes en éliminant les espèces courantes par monopolisation des ressources nutritives et du milieu. Reconnaissable par ses tiges, creuses, robustes et segmentées (aspect du bambou) ainsi que par ses fleurs blanches réunies en grappe (floraison d’août à octobre), la renouée du Japon forme de vastes massifs denses et impénétrables. Cette plante vivace se propage par de vigoureux rhizomes et son développement est spectaculaire : une plante peut grandir de plusieurs centimètres par jour !
Comment l’éradiquer ?
S’armer de patience ; la renouée du Japon est un adversaire coriace ;
Procéder à deux arrachages par an (vers la mi-juin et début octobre) en veillant à bien extirper les parties souterraines et ce, jusqu’à disparition complète de la plante. Pour des peuplements plus importants, faucher en dessous du premier nœud mensuellement, de juin aux premières gelées et pendant plusieurs années à nettoyer les outils de tout résidu de terre ;
Eliminer les déchets par incinération (ne pas composter, ne pas stocker, ne pas transporter sans couvrir les résidus et ne pas déplacer les terres contaminées).

Ravel Ligne 98 (Cuesmes)
Nature étonnante !
A qui pensez-vous ?
03 juillet 2008
NATURA 2000
Pour découvrir la nature, la marche demeure une voie royale d'exploration.
Entre le marcheur et les paysages qu'il traverse se tisse une histoire d'amour.
Promenades NATURA 2000 dans le Parc Naturel des Hauts Pays
Trois sites N 2000 sont concernés par le périmètre du PNHP:
- Hauts Pays des Honnelles. (Environ. 540 ha)
- Bois de Colfontaine. (Environ 840 ha)
- Vallée de la Trouille. (1320 ha dont environ 450 ha dans le parc)
Le Parc Naturel vous invite à les découvrir a travers ses sentiers. Vous pourrez ainsi admirer la beauté de ces sites protégés.
6 circuits balisés ont été mis en place :
- Honnelles - 3 boucles (4 km, 13 km, et 15,5 km.)
- Colfontaine et la Vallée de la Trouille - 3 boucles (10 km, 11 km et 13,5 km.)
INFORMATIONS : www.pnhp.be rubrique "Publications"
07 juillet 2008
Promenades dans le Nord Français
A pied, vous pouvez aller partout... si vous avez le temps. [Steven Wright]
Sortons des sentiers battus, nos amis français nous invitent à la randonnée.
Le Comité Départemental du Tourisme du Nord.
Possibilité de télécharger gratuitement des fiches individuelles de randonnées pédestres dans l'Avesnois et le Valenciennois. - www.cdt-nord.fr
Voici quelques circuits proposés :
Hon Hergies – La tournée des Chapelles - 12 km.
Mecquignies – Circuit des Sabotiers – 13,5 km.
Bellignies – La vallée du Marbre – 9 ou 11,5 km.
Bettignies – Le sentier du Moulin – 10 km.
Au départ de Frasnoy – Les Caches – 3, 5 ou 8 km.
Bavay – Le sentier des Sources – 4 km.
Locquignol, Forêt de Mormal – Le sentier des Nerviens – 4,5 km.
La Flamengrie – Circuit des Bornes frontières -7,5 km.
Les circuits de Sebourg – 6,5 ou 8 km.
Etc…
Le Parc Naturel transfrontalier du Hainaut:
- Parc Naturel des Plaines de l'Escaut. – www.plainesdelescaut.be
- Parc Naturel régional Scarpe-Escaut. – www.pnr-scarpe-escaut.fr
Fiches téléchargeables gratuitement.
SAINT WAAST LA VALLÉE (F)
(à 3 km de Bavay)
Promenade au pays de Moneuse (5 km – 1h30).
Le village construit dans la vallée de l'Hogneau était une station néolithique. Il formait autrefois une Seigneurie possédée jusqu'à la Révolution par la famille d'Yve.
L'église reconstruite en 1827, n'offre pas d'intérêt particulier.
Pays d'un bandit célèbre : Antoine-Joseph MONEUSE dit "Le chauffeur du Nord".
Ce bandit né à Saint Waast-la-Vallée, terrorisa toute la région de Bavay et du Borinage sous le Directoire et jusqu'à son arrestation en 1797. Il fut condamné à mort pour multiples assassinats et vols a main armée et fut exécuté à Douai, le 18 juin 1798.
Sur la route vers Bavay, une auberge, le "Relais de Moneuse", rappelle encore un pied-à-terre du bandit.
Départ : Place de Saint Waast la Vallée.
Dos à la mairie, vous traversez la Nationale,
< A droite de l'église vous prenez le sentier qui monte vers la gauche.
< A la première intersection, partez à gauche et ignorez la ruelle du Curé sur votre droite.
Parcourez un chemin empierré qui mène vers une ancienne marbrerie qui fonctionna jusqu'à la dernière guerre. Les marbreries tiraient leur énergie de l'Hogneau.
L'eau fut la principale source d'énergie utilisée dans le Bavaisis jusqu'à la révolution industrielle et en assura sa prospérité et sa renommée.
L'Hogneau et ses affluents ont en effet fait tourner 21 moulins à farine, 17 scieries de marbre et de pierre, un moulin à huile (tordoir), trois platineries et forges à gros marteaux.
Pour cela, le torrent fut dompté par quelques murs et vannes jalonnant son cours.
Une vraie providence, pourtant dangereuse : le 8 juin 1898, une inondation ravagea la vallée, détruisant les marbreries, les brasseries… Un millier d'ouvriers fut mis au chômage et deux personnes trouvèrent la mort.
La vantellerie (ou vannellerie) qui barre le cours, permettait d'accumuler suffisamment d'eau pour alimenter le moulin en période de basses eaux (étiage). Les trous d'eau que vous apercevez sur votre droite sont d'anciennes carrières d'où la pierre était extraite. Une fois l'exploitation terminée, la nappe phréatique les a inondées.
< Vous passez sous la voie rapide et plus loin vous montez vers la gauche jusqu'à la ferme de la Tour. (Vous avez ignoré le chemin privé devant vous qui menait au moulin de la Tour.)
> A droite après la ferme, vous abordez la Tour au bois.
Dans la région, cette Tour est un des rares vestiges de la fortification féodale vraisemblablement construite au XIIème siècle.
Elle servait à renforcer les frontières du Hainaut face aux Seigneurs d'Avesnes.
De forme rectangulaire, elle est bâtie sur une éminence, entourée d'eau, elle comprend trois étages superposés. Un pont-levis donnait un accès direct au troisième étage.
Les murs ont à la base une épaisseur de 1m50.
On y voit encore des salles ogivales bien conservées, munies d'âtres en briques.
Cette tour féodale fut sans doute l'un des repères du bandit Antoine Moneuse.
< Poursuivez votre chemin jusqu'au croisement suivant. (Alt. 123 m) Vous descendez vers la gauche en direction du lieu-dit "La Perche Rompue".
A 250 m avant le croisement avec la chaussée romaine Bavay-Tournai, vous avez longé la frontière belge bornée par deux des Soixante cinq bornes qui délimitent la commune de La Flamengrie. (Un circuit a parcourir lors d'une prochaine balade)
< Au carrefour, virez à gauche en direction de Saint Waast. A votre gauche, un blockhaus.
Ce blockhaus, fut le témoin d'un carnage les 21 et 22 mai 1940. Ce fort était défendu par le commandant Pierre BALIF et son groupe de soldats, qui, devant l'attaque allemande, n'ont pas hésité à résister jusqu'à la mort. Geste héroïque, mais aucun d'entre-deux ne survécut à la riposte ennemie.
> Vous repassez sous la voie rapide et immédiatement à droite ne ratez pas le petit sentier bordé de haies, qui vous mène à la "Chapelle Décroué".
< Prenez à gauche sur la route Nationale et regagnez votre point de départ.
Sources : Syndicat Intercommunal de Tourisme de l'Ouest Avesnois.
"En flânant dans l'Avesnois" Jean Mossay – 1993.
LE QUESNOY (F)
Promenade des fortifications.
(2 boucles totalisant 3 km – 2h15)
La promenade proposée se déroulera tantôt sur les remparts, tantôt dans les fossés autour de la ville.
Historique :
Petite ville française de 5000 habitants, chef lieu de Canton regroupant 26 communes, Le Quesnoy est une ancienne place forte isolée dans la campagne. Elle a conservé son enceinte à la Vauban presque dans son intégralité, de ce fait elle est divisée en deux parties : l'intra-muros et l'extra-muros qui est plus récent.
La ville fut créée au 12ème siècle autour d'une résidence du Comte de Hainaut, elle est renforcée de 1533 à 1547 par Charles Quint. Prise par les Français en 1654, VAUBAN en fait une place forte régulière à huit bastions posés au milieu de vastes plans d'eau. Isolée dans la campagne, la cité demeure un témoignage de l'histoire militaire, tout en étant, dans son cadre de verdure et d'eau, un agréable endroit de séjour. Ces fortifications couvertes d'un épais manteau de végétation sont le prétexte à de magnifiques promenades.
Départ : Place Général Leclerc (Ancienne place d'armes), dirigez-vous vers l'église.
1ère boucle = 2km – 1h30 :
Emprunter le jardin sur la gauche de l'église et passer sous le beffroi.
> Prendre à droite, rue du Maréchal Joffre et se diriger jusqu'à l'Office de tourisme.
< Emprunter le sentier sur la gauche face à l'Office de tourisme avant la porte Fauroeulx. Suivre le sentier jusqu'à un mur avec des arcades et prendre l'escalier, parcourir les remparts sur le haut et redescendre.
> Tourner à droite, rue de la gare, emprunter le premier sentier à droite qui borde l'étang et longer les remparts du bastion impérial. Après un coude à droite, en cul de sac,
< Emprunter le tunnel à gauche, pavé de galets. Au bout, sortir, grimper l'escalier (prudence).
> Prendre le premier sentier à droite, au stop prendre à droite vers la porte Fauroeulx,
Les fortifications du Quesnoy en chiffres :
Le corps de place, qui compte huit bastions tous différents, a un développement de 3.450 mètres.
Une quinzaine de dehors (demi-lunes, contregardes, etc.) entourent le corps de place. Un seul a disparu (la demi-lune de la porte de Flamengrie).
L'ouvrage à cornes du Faubourg Fauroeulx unique en son genre mesure 1.270 mètres.
Sur les 4.000 mètres de chemin couvert qui entouraient la ville, 2.810 mètres subsistent. Ce qui est rare. La conservation d'un réduit de place d'armes est exceptionnelle.
< Après le passage sous la porte, juste avant l'Office de tourisme, emprunter le sentier vers la gauche.
< Grimper à gauche et suivre à droite le haut du bastion vert (prudence). Parcourir le bastion et aboutir derrière le kiosque à musique, place Tournefort. Traverser la place du même nom en croisant le kiosque à musique. Prendre à droite pour terminer la 1ère Boucle.
2ème boucle = 1km – 0h45 :
< Pour poursuivre par la promenade. Du kiosque à musique, descendre à gauche vers l'intérieur des remparts (fossés du Gard).
> Emprunter le chemin en gravillons sur votre droite sur 400 m environ.
> Un "passage" à droite vous invite à effectuer une visite du site du New Zeeland Forces Mémorial. (Ce bas relief commémore la reprise du Quesnoy par les Néo-zélandais le 4/11/1918).
Le Quesnoy, situé sur la route des invasions, a joué un rôle stratégique durant la guerre 1914-18, les Allemands occupèrent la ville d'août 1914 à novembre 1918. C'est seulement une semaine avant l'armistice que les néo-zélandais, après 18 jours de bombardement tentèrent l'assaut par surprise. Une unité infiltrée dans les fossés gravit à l'aide d'une échelle, comme au Moyen-Âge, le mur d'escarpe du front ouest des remparts et se jeta dans la ville occupée en moins d'une heure.
> Face au monument des néo-zélandais, prendre à droite. Passer sous l'arche et suivre le sentier jusqu'à la porte du château Marguerite de Bourgogne qui rejoint la place Leclerc, votre point de départ.
Cette promenade vous a-t-elle séduit ?
D'autres circuits vous permettent de faire le tour complet des remparts. (15 km de sentiers balisés)
Pour en savoir plus : Office du Tourisme de Le Quesnoy, rue du Maréchal Joffre.
25 juillet 2008
Sur les traces des Hiercheuses

LE BORINAGE et ses terrils.
Pays au sous-sol riche en houille, le Borinage fut au cœur du développement industriel du pays.
Les cheminées crachaient leurs fumées, les châssis à molettes descendaient les gueules-noires aux fonds des mines où les coups de grisous les attendaient.
De ce passé, il reste des monticules verdoyants où la végétation cache les terrils rompant ainsi la monotonie du paysage.
Le noir y est redevenu vert. Le Borinage a changé, mais n'oublions pas le passé.
LES TERRILS
"Partout, dans quelque direction où se portent les yeux, des terrils. Ils sont nombreux, bien plus nombreux que les charbonnages ! Quand un de ceux-ci est épuisé, il disparaît ; on comble le puits, on abat les bâtiments ; il ne reste bientôt plus qu'un amas de décombres qui, peu à peu, en se nivelant, se confond avec le sol.
Le terril, lui, reste imposant. Il démontre, bien mieux que tout ce qu'on pourrait dire ou écrire, l'œuvre collective, le travail opiniâtre des mineurs."
Constant Malva,
"La Nuit dans les yeux", p.12. Editions Labor, 1983.
Assainissement et boisement
Abandonnés après l'arrêt des charbonnages, ils subirent des fortunes diverses. Exploités de manière anarchique pour leurs schistes rouges, la production des remblais de chemin de fer et des routes, et pour la récupération des matières charbonneuses, ils sont depuis 1967 soumis à une nouvelle législation qui définit leurs vocations.
Certains terrils sont classés et transformés en parcs, jardins ou bois. D'autres sont rasés ou exploités.
Pour en savoir plus : "La Chaîne des terrils." www.terrils.be
Terrils aménagés, accessibles aux promeneurs :
Le Borinage en pleine expansion, comptaient quelque 150 terrils. Les masses noires dominaient le paysage.
Aujourd’hui quelques uns ont été aménagés pour la promenade. Les projets fleurissent pour mettre en valeur ces cônes recolonisés par la nature. Devenus de véritables collines grouillantes de vie ils attirent les botanistes, les ornithologues et les simples promeneurs quelques peu sportifs.
A lire : « Terrils. De l’or noir à l’or vert » Françoise Raes et Emmanuel
Bosteels. Editions Racine.
Hiercheuses ou
Rachaneuses: Femmes d’ouvriers mineurs ou veuves de mineurs qui, pour s’assurer un supplément de ressources, se rendaient sur les terrils pour grappiller les déchets de bois et de charbon.
L’HERIBUS
Situation : Cuesmes - Accès : Parking, rue Hector Delanois à Cuesmes ou rue du terril à Mons.
Superficie : 18 ha - Hauteur : 90 m - Volume : 3.904.737 m3 avant réaménagements.
Terril du charbonnage du même nom de la S.A. des Charbonnages du Levant du Flénu à Cuesmes. Il recouvre une ancienne colline, le mont Eribus, dont on a trace de l’occupation depuis le paléolithique, il y a 6.000 ans.
Le puits de l’Héribus fut le dernier charbonnage construit par cette société. Sa création débuta en fait en 1910, mais la mise en œuvre de l’extraction ne fut effective qu’en 1912. Il ferma ses portes le 2 mars 1968. Ce fut le dernier charbonnage de Cuesmes à être créé, ce fut aussi le dernier à fermer.
Aujourd’hui ses flancs ont subit un remodelage, les pentes sont plus stables, moins abruptes.
Des sentiers ont été tracés, ils entourent cet espace boisé à flanc de coteaux. Des escaliers permettent de grimper au sommet. Aujourd’hui, du haut de ses 140 m (altitude), il domine toute la région. Au fin fond de la vallée de la Haine depuis le Centre jusqu’à la frontière française.
Pour en savoir plus : http://www.grsentiers.org/cgi-bin/topog/gr412.php
LE TITAN
Situation : Flénu - Accès : Parking Action Passion ASBL rue de Flénu à Cuesmes.
Superficie : 19 ha - Hauteur : 90 m - Volume : 6.650.000 m3.
Terril des Charbonnages de la Société des Charbonnages du Levant et des Produits du Flénu à Cuesmes. (Puits n° 14,15 et 17 fermés en 1959 et 1960.)
Le terril est toujours en combustion. La chaleur permanente a favorisé l'éclosion d'une végétation inhabituelle.
Panorama à l'est sur l'Héribus et la ville de Mons.
Un diverticule du GR 412 depuis le circuit n°3 permet de contourner le terril par sa base et de parvenir au sommet depuis la cafétéria située dans les anciennes dépendances du Charbonnage.(Voir rubriques : promenades - de 5 km et GR.)
Là haut sur le "TITAN"
Point culminant de la "chaîne des terrils" du Borinage.

Le site du Levant
Le site de la "S.A. des Charbonnages du Levant de Flénu" qui avait sont siège à Cuesmes conserve encore sur un espace de 33 ha les vestiges des bâtiments de puits d'extraction de charbon (n° 14,15,17), une ancienne galerie minière de 60 m de long, et surtout un terril verdoyant qui ne manque pas d'intérêt.
Accès par la rue de Flénu ou rue Cache après à Cuesmes près de Mons.
Pour les non motorisés, par le RAVeL de la 98 C et la boucle du Gr "sentiers des terrils".
Au Départ de la cafétéria aménagée dans les anciens ateliers, suivez le balisage blanc et rouge.
Ce chemin vous permet de faire le tour du terril par le bas sur 2km800. Pour les plus sportif une grimpette de 700 m vous permet d'accéder au sommet. L'ascension du terril est récompensée par une vue superbe sur la ville de Mons et le Borinage.
Le Titan à Flénu
Il s'agit de l'imposant terril-volcan ( en combustion) né de l'extraction du charbon d'un des puits (n°15) de la S.A. des Charbonnages du Levant du Flénu, Il culmine à 156 m au dessus du niveau de la mer et à 98 m du sol et s'étant sur 18,3 ha. Il contient 6.650.000 m3 de schistes.
Auto combustion
On peut comparer un terril à un volcan. La présence de matériaux combustibles (charbon, pyrite, hydrocarbures), liée au volume du terril et à l'aération peut provoquer sa combustion spontanée. Cela donne des températures extrêmes, de l'ordre de 40° sous la surface et jusqu'à 700° au niveau du cœur. La combustion a lieu dans toute la masse du terril mais se manifeste plus au sommet, comme avec les volcans, on voit parfois des fumerolles (gaz et vapeur) s'échapper de certains orifices. La combustion est itinérante, les zones brûlantes se déplacent, entraînant la mort de la végétation en place tandis que de nouvelles espèces spécialisées et adaptées apparaissent. Les schistes brûlés s'agglomèrent et prennent une teinte rouge.
La chaîne des terrils
Côtoyant les quatre autres terrils boisés de Flénu, le Titan nous donne une idée du paysage verdoyant à découvrir par les sentiers balisés.
Flénu et ses terrils
S'étendant entre Frameries et Jemappes, ce village connut un développement intense au début de l'épanouissement industriel du Borinage. Il fut celui qui compta le plus grand nombre de puits d'extraction sur un territoire relativement restreint : 12% de sa superficie était occupées par les terrils.
Depuis 1976, les terrils de ce village ont été classés par la Commission des monuments et sites. Boisés et aménagés, ils donnent à cette cité qui fut par ses minières et ses crassiers une des plus sombres du Borinage, un aspect verdoyant
Il reste cinq terrils boisés sur le territoire de Flénu : Sainte-Félicité, Sainte-Henriette, Saint-Louis, Saint-Joseph et le terril du Levant (Titan). Il sont d'un intérêt écologique certain tant au niveau de la faune que de la flore et sont devenus de véritables poumons verts qui totalisent une cinquantaine d'hectares.
Le "Sentier des terrils", Topo-guide (GR 412 Ouest) en vente sur :
http://www.grsentiers.org/cgi-bin/topog/gr412.php
TeRRIL DE LA CROIX
Situation : Quaregnon Sud - Accès : rue du Bout de là Haut à Quaregnon.
Superficie : 3 ha 25 a - Hauteur 53 m - Volume : 1.510.000 m3
Terril du Charbonnage Saint Placide puits n°3 de la S.A. du Rieu du Coeur et de la Boule Réunis.
Une abondante végétation a colonisé le site original. Le sommet accueille une Piéta rehaussée d’une croix de 8 mètres de haut (16 tonnes). U
"Inaugurée le 24 septembre 1939 en présence de Mgr Rasseneur, cette Piéta fut élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans la mine.
Au lendemain de la guerre (en 1947), la bénédiction d’un chemin de croix fut célébrée en présence de Mgr Carton de Wiart, évêque de Tournai.
Quatorze croix en bois, symboles de souffrance, furent portées par d’anciens prisonniers de guerre venus de diverses localités du Borinage. Pas moins de 10.000 personnes assistèrent à cette journée dédiée aux 700 martyrs (P.G.) de la dernière guerre mondiale. L’abbé Levallois, arrivant de Dachau, célébra l’office ce jour-là.
Depuis la Piéta a subi les outrages du temps et des vandales. Le chemin de croix, avec des panneaux où figuraient les noms des patriotes, a également disparu.
La croix reste cependant un symbole dans la région, une sorte de phare, un témoin du passé."
"André AUQUIER"
La luxuriance de la végétation ne permet plus d'admirer le panorama sur Quaregnon centre. Une mise à blanc du sommet pourrait y remédier !
LE TERRIL SAINTE HORTENSE
Situation : Quaregnon Sud - Accès : rue du Trannoy ou rue du Bout de Là Haut à Quaregnon.
Superficie : 3 ha 35 a Hauteur : 25 m Volume : 5000.000 m3
Terril dit du Trannoy, un des trois terrils du charbonnage du Fief de Lambrechies. Une division de la Société française De Gorcy.
L'exploitation s'étendait sur le territoire de Quaregnon, tandis que les bureaux administratifs étaient sur Pâturages.
En 1934, le mardi 15 mai se produisait à l'étage 821 m un coup de grisou, suivit le surlendemain d'un deuxième coup de grisou. Au total, il y eut 57 morts dont 31 restèrent au fond. L'exploitation fut alors abandonnée. Par mesure de sécurité, les puits furent remblayés en 1959 et couverts d'une dalle dès l'année suivante.
A partir de la rue du Trannoy, un sentier en pente douce permet l'accès sur le plateau supérieur où sont implantés quelques arbres remarquables : des chênes, des pins noirs et surtout quelques cèdres très bien développés qui dominent l'ensemble. (Essences plantées par les anciens propriétaires avant l'achat du site par l'Administration Communale de Quaregnon.)
Une seconde entrée à partir de la rue du Bout de là-Haut est constituée de marches de bois, en raison de la pente particulièrement raide de ce côté.
LE TERRIL DE LA FLACHE
Situation : Quaregnon - Accès : En voiture par la rue de la Poudrière à Quaregnon ou via le Ravel de la ligne 98 C rue de Wasmes à Wasmuël. (Voir la rubrique Voies Lentes)
Superficie : 6 ha 2 a - Hauteur : 65 m - Volume 1.435.095 m3.
Terril de la S.A. des Charbonnages du Couchant du Flénu (Puits n° 5) Fermé en 1932.
Le nom de "la Flache" vient de la situation du terril le long du ruisseau "L'Elwasmes".
Au siècle dernier, une "Flaque" (mare) s'était créée sur les terres longeant le ruisseau au pied du terril.
Aménagé en trois niveaux, le 1er en piste de jogging, sur les 2ème et 3ème un sentier muletier monte jusqu'à la table d'orientation située à l'altitude 101 m.
Panorama de 360° sur l'entité de Quaregnon.

Pour en savoir plus : http://www.mppe.be
LE TERRIL SAINTE DÉSIRÉE dit du 9.
Situation : Hornu Accès : Depuis l'Esplanade du Grand Hornu par la rue Barbet à Hornu (Centre Sportif)
Superficie : 4 ha 20 a - Hauteur : 56 m - Volume : 732.310 m3.
Terril des puits n°7 et 9 de la Société Civile des Usines et Mines de houille du Grand Hornu.
Le n°9 mis en service en 1824 ferma le 9 septembre 1931.
Au sommet, panorama sur le site du Grand Hornu, le village d'Hornu et la ville de Saint Ghislain.
LE TERRIL 7-8 HW
Situation : Hornu - Accès : Pavé de Warquignies à Hornu, au rond point de la N550. Par le Ravel ligne 98 à l'emplacement de l'ancienne gare de Warquignies.
Superficie : 28 ha 11 a Hauteur : 50 m Volume : 10.423.000 m3 avant son exploitation pour le comblement et la construction de l'Autoroute E19-E42.
Terril de la S.A. des Charbonnages d'Hornu et Wasmes. Puits n°7 et 8.
Au sommet, piste de décollage du Club-école de parapente. www.lescondors.be
LE TERRIL N°6 HW
Situation : Wasmes Accès : Chaussée de la Cour à Wasmes.
Superficie : 6,34 ha Hauteur : 66 m Volume : 1.640.000 m3
Terril du Charbonnages n°6 de la S.A. du Charbonnage Hornu-Wasmes. Fermé en 1948.

Un panneau explicatif est placé au pied des escaliers d'un sentier promenade de 600 m.
A l'altitude 116 m, panorama de 360° sur le coeur du Borinage.
Le terril entièrement brûlé est constitué de schistes rouges. Il est traversé par le circuit N°2 (Terrils et ruelles de Colfontaine) du GR 412 Ouest. (Voir Infos GR)
LE TERRIL SAINT ANTOINE
Situation : Boussu. Accès : rue St Antoine à Boussu-Bois ou par la N51, chemin d'Elouges et voies des morts à Boussu.
Superficie : 52 ha Hauteur : 60 m Volume : 32.944.000 m3 avant son exploitation.
Longueur : 1,3 km.
Le terril Saint Antoine est un dernier vestige des Charbonnages n°9 et 10 de la S.A. des Charbonnages de l'Ouest de Mons. (Fermés en 1931 et 1961)

Le dernier pic avant son exploitation pour ces schistes rouges.
Malmené par une première société visant à récupérer le charbon résiduel, sa faune et sa flore subirent de multiples préjudices. La partie sud est toujours en exploitation, la partie Nord a été remodelée. Bassins de décantation accessibles au sommet. (Voir Album photos)
Panorama vers l'ouest sur le site éolien "Elouges-Quiévrain". Par temps clair on aperçoit vers le nord-ouest les crassiers du bassin houiller français.
Le GR 412 (Le sentier des terrils) venant de Bernissart n'est pas loin. Longeant le terril côté ouest, il est souvent impraticable. Une variante est conseillée par les "Grsentiers".
Bonnes grimpées.
Le Mont des Ecureuils ! 
Le terril de l'Agrappe est devenu un jardin public, des chemins y ont été tracés, on l'appelle le Mont des Ecureuils. (Bosquètia en patois de Frameries)
Situation : Chemin d'accès depuis la rue Ferrer à Frameries, sortie rue de Genly. (A deux pas de la gare SNCB.)
Superficie : 2 ha 30 a Hauteur : 25 m Volume : 366.000 m3.
Terril du siège n° 2 "La Cour" dit "l'Agrappe", de la Compagnie des Charbonnages Belges. Profondeur : 870 m.
Le sinistre puits de l'Agrappe a fait de nombreuses victimes au cours de plus de 30 catastrophes survenues entre 1768 et 1790. Il y eut aussi les accidents tragiques comptant plus de 10 morts, 12 janvier 1864 : 15 morts, 29 juillet 1874 : 15 morts, 16 décembre 1875 : 112 morts, 17 avril 1879 : 132 morts, 1 septembre 1892 : 27 morts.
Avec au total plus de 300 morts, cette fosse fût la plus meurtrière du Borinage. Fin d’exploitation en 1922.
Au bas du chemin d'accès, une sculpture de Léon Gobert (1869-1935) représentant un mineur accroupi nous rappelle l'origine de ce terril et les souffrances qu'il a engendrés.
SAUWARTAN
Situation : Bois de Saint Ghislain
Accès : Avenue Hyacinthe Harmegnies à Dour à la limite des communes de Boussu et Colfontaine.
Superficie : 3 ha 14 a - Hauteur : 60m - Volume : 630.000 m3.
Dos au café "A la clé du bois", longez le bois vers le sud par la rue Sauwartan. Après la rue du Dérodé, pénétrez dans le bois.
Juste avant une barrière métallique, quart de tour à gauche, passez sous le chevalement en béton de l'ancien charbonnage.
(Puits n°1 dit Sauwartan de la S.A. des Charbonnages du bois de Saint Ghislain. Fermé en 1938)
Juste au-delà, un sentier raide escalade le terril boisé. Après un premier palier, la grimpée vous amène au sommet chauve. Découvrez un panorama étonnant sur le massif forestier de Colfontaine et la chaîne des terrils.
Vous descenderez par la même face sud du terril.
En mai 1944, les alliés bombardèrent le bois de Saint Ghislain croyant y voir la ville du même nom. Des trous de bombes se voient encore dans les environs de Sauwartan.
Bonne grimpée
30 juillet 2008
Liste de 5 à 10 km.
La promenade offre bien plus de joies qu'on ne se l'imagine.
LA FORÊT DOMANIALE DE COLFONTAINE
Nous vous invitons à parcourir "Le poumon vert du Borinage" qui fait partie intégrante du Parc Naturel des Hauts-Pays.
Promenade aller-retour de 5 km ou circuit de 5,8 km sur des chemins accessibles à tous.
Relique de l'ancienne forêt charbonnière, la forêt de Colfontaine est aujourd'hui composée de quatre massifs forestiers (760 ha) : le bois de Saint Ghislain, le bois de Colfontaine, les bois de Montroeul et de Blaugies.
La forêt s'étend sur un vaste plateau qui s'incline en pente douce vers le Nord et le Nord-Est. Il est entrecoupé de deux vallées étroites et pittoresques au fond desquelles coulent les ruisseaux l' Elwasmes et de Colfontaine, affluents de la Haine. Cette forêt est un endroit privilégié pour pratiquer un sport de plein air sur des chemins et sentiers aménagés.
Départ : Si vous débutez votre promenade à la "Tour du Lait Buré" à Pâturages 1, rue Belle Maison (P), vous ne pouvez rester insensible au charme de la maison au toit à la Mansart que l'on nomme "La Belle Maison" de FENELON".
Lait Buré = Lait caillé, babeurre, liquide blanc résidu de la fabrication du be
urre
ou
Laiburé n.m. (borain) = cardamine des prés ou cresson des prés, plante herbacée de la famille des crucifères.
François de Salignac de la Motte FENELON (1651-1715), prélat, évêque de Cambrai, théologien, philosophe, fut un grand protecteur de la forêt. Il fit tracer un chemin vers la Haine pour permettre une meilleure exploitation du bois.
Entrez dans le bois par l'Allée de la Belle Maison pour vous diriger vers le Rond-Point LEGRAND.
Ce rond-point ainsi que d'autres carrefours (Legrand, Raimbaux,Taillette),nous rappellent que le bois fut la propriété de H.J. DE GORGE fondateur du "Grand Hornu".
< Au rond-point, tournez à gauche en oblique et l'Allée Centrale vous conduira au Carrefour Raimbaux.(P)
Au centre de cette clairière s'élève, encadré de superbes tilleuls, un pavillon de chasse hexagonal avec auvent. Ce pavillon fut érigé en 1855 pour H. DE GORGE.
Cet à l'initiative de Louis PIERARD et de quelques hommes amoureux de la nature que les premiers 525 ha du bois de Colfontaine furent rachetés par l'Etat Belge.
Une plaque commémorative apposée sur le monument par la "Ligue des Amis des Arbres" rappelle le 25ème anniversaire du rachat (1908-1933).
A cet endroit, ne perdez pas le Nord, laissez derrière vous le pavillon et la route nationale. Vous avez deux possibilités de retour:
- soit vous reparcourez les 2,5 km qui vous sépare du point de départ.
- soit pour 3,3 km vous partez en oblique vers la gauche dans l'Allée qui vous mène au chemin Blondiau.(P)
Laissez sur votre gauche le chemin précité et partez sur la droite dans l'Allée de la Belle Maison. Celle-ci vous mène droit au point de départ en repassant par le Rond Legrand. En vue d'une prochaine promenade, repérez de part et d'autre du circuit les sentiers balisés, notamment un parcours "NATURA 2000" au départ du Pavillon en direction du Bois de Sars ainsi que le tracé du GR 129 J. qui traverse le Parc Naturel des Hauts Pays de part en part.
(P) = Parking
Bonne promenade
Pierle
A petit pas… ou grandes enjambées…
tous vont dans la bonne direction !
SAINT DENIS EN BROQUEROIE
Situé à 5 km au NE de Mons, ce paisible village est bâti autour du domaine de l'Abbaye, parmi les bois et les étangs.
Départ de la place du village pour environ 6 km autour du domaine abbatial.
Passez l'église et descendez vers la rue de la Filature. (descente classée depuis 1997)
En bas de la descente, vous êtes face à la ferme de la Basse-Cour, ancienne dépendance de l'Abbaye. (A visiter en fin de parcours)
> Vous tournez à droite et immédiatement < à gauche dans la rue Frébutte.
A main droite l'ancienne cure, admirable maison de 1769.
Vous allez monter cette rue en direction de Thieusies et sur 2,5 km passer de 50 à 115 m d'altitude.
Vous longez sur la droite le bois de Becqueron et sur la gauche le mur d'enceinte du domaine de l'Abbaye.
Dès la fin de l'enceinte, une chapelle "djan et djène" vous annonce l'arrivée à la Haute Folie et sa ferme carrée du 18ème Siècle.
Courage! Vous montez toujours, sur votre droite la Maison Forestière.
< Plus haut à la fourche, une chapelle Sainte Anne ou Grandjean, du nom du lieu-dit. Vous prenez à gauche dans le chemin qui entre sur le territoire de Thieusies.
< Au croisement en T, à main gauche dans la rue de la Procession, dirigez vous vers la ferme Rose du Rostéleu ou Rotteleur.(Séjour à la ferme, chambres d'hôte)
Cette bâtisse appartenait jadis à l'Abbaye de Bonne Espérance.
< Plus loin, partez vers la gauche, une chapelle dédiée à Sainte Barbe et la route forme une courbe vers la droite.
< Après cette courbe, tournez à gauche et dépassez la Maison forestière. Vous entrez dans le bois des hauts Aunois.
Descendez la voie forestière la plus fréquentée. (Descente très pentue et parfois boueuse)
Après la descente du bois vous découvrez les étangs.
< Près de la maison du garde prenez à gauche la drève des peupliers qui longe les étangs.
Les sept étangs : Ces viviers poissonneux, alimentés par l'Obrecheuil, furent creusés par les Moines.
Et voilà le "café des étangs", ce café des pêcheurs (à la ligne) vous invite à faire une halte.
Continuez votre balade, vous êtes en vue de l'Abbaye. Mais d'abord observez le Moulin des Moines et son Barrage.
La présence d'un moulin à cet endroit est attestée dès la fondation de l'Abbaye en 1081. L'ancien moulin du 17ème siècle et son Barrage du 16ème siècle sont tous deux classés.
A cet endroit l'Obrecheuil entre dans le Domaine de l'Abbaye, vous longez son mur d'enceinte. Bientôt vous pourrez admirer par son Portail d'entrée, le pont sur la rivière et ses bâtiments classés depuis 1981.
L'Abbaye de St-Denis en Brocqueroie est bâtie au bord de l'Obrecheuil, affluent de droite de la Haine.
1081, marque la naissance de l'Abbaye bénédictine en un endroit nommé Brocqueroie.(Broca Roïa = couper les broussailles). Pour créer un monastère dédié à St-Denis, la Comtesse Richilde mère de Bauduin II de Hainaut fit venir une équipe de moines de l'Abbaye de Sauve-Majeur.
L'Abbaye se constitua rapidement un intéressant domaine, elle connut une vie florissante jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Après la Révolution, les bâtiments furent acquis par L. Tiberghien qui y installa une filature de coton. L'usine fonctionnera jusqu'en 1957.
L'Abbaye a ensuite abrité une Maison des Missions de Scheut, puis une Home pour handicapés mentaux.
En 1978, l'ancien site monastique fut racheté par une dizaine de familles qui s'associèrent alors en coopérative. Une partie du bien sert d'habitations à ces propriétaires privés qui veillent à sa sauvegarde et à sa restauration.
> Votre visite terminée, avant de remonter à droite vers votre point de départ, jetez un coup d'oeil à gauche sur la Porte Méridionale du Domaine et l'entrée de la Basse-Cour, ferme du bas (1780), en liaison directe avec l'Abbaye.
Sources historiques : Fête du Petit Patrimoine Populaire Wallon - Sep.91
Gérard BAVAY.
Bonne promenade
"Au delà des bornes"!
Une promenade d'environ 10 km vers le village français de La Flamengrie.
Départ de la place de Roisin (Honnelles) dans les Hauts Pays.
Face à l'entrée du château, prenez la direction de l'église Saint Brice que vous longez et dépassez par la ruelle de gauche. Suivez le mur de gauche jusqu'à la rue Liévin, tournez à droite.
A 100 m virez à gauche dans la campagne. 500 m plus loin au lieu dit "Vignoble" vous êtes à l'altitude 100 m.
Jadis Roisin fut le pays du raisin. Les armoiries des Seigneurs de l'époque représentaient un singe tenant en main une grappe de raisin.
Au T partez vers la droite jusqu'à la chaussée romaine Bavay-Tournai.
Construite en 43 après J.C. sous l'Empereur Claude, cette route semble avoir conservé son tracé d'origine.
Bifurquez à gauche sur cette voie et 500 m plus loin, empruntez à droite le Chemin Royal. Il tire son nom, dit-on de la Douane Royale!
Après 2 km à travers champs et bosquets vous suivez à gauche le chemin frontalier qui mène au "Saint Quentinois"
Fin du chemin sur votre gauche vous découvrez la première borne frontière (n°3), elle vous annonce votre entrée sur le territoire français.
La Flamengrie est une enclave en territoire belge. Ce bourg frontalier du Bavaisis fut rattaché à la France par le traité de Nimègues (1678).
Au XVIIème siècle,les terres qui l'entouraient appartenaient aux Barons de Roisin. Roisin étant le village voisin alors tenu par les Autrichiens.
En 1781, suite aux discussions et aux premiers mesurages entre la France et l'Autriche des bornes frontières furent érigées.
Arrivé à la D 154, partez vers la gauche.
Tout au long de votre parcours vous croiserez d'autres bornes de pierre bleue:
Des 65 bornes posées autour de la Flamengrie, il n'en subsiste aujourd'hui plus qu'une vingtaine.
Sculptées des trois fleurs de Lys (symbole de la Royauté française) d'un côté. Elles portent sur l'autre face l'aigle bicéphale de l'Empire des Habsbourg.
Au carrefour suivant, au lieu dit "Le Calotin"" retrouvez la chaussée romaine que vous suivez par la droite pendant 500 m.
Deuxième rue à gauche, pénétrez dans le bourg par la "rue Haute". Dans cette rue sur la droite un aller et retour dans un sentier "Sentier voit n'y goutte" permet d'aller voir la borne n°46.
Hors circuit, vers la gauche retrouvez, élevée sur la place du village une "Marianne" dorée. Elle fut offerte par l'Etat à la commune en remerciement pour son civisme.
Quant eu lieu le référendum du Général Boulanger en 1888, La Flamengrie vota pour l'unanimité pour le maintien de la République. Depuis lors, les habitants de la commune s'appellent les "Français" et non plus les "Flaminds"!
Revenu sur le circuit continuez la promenade jusqu'à la première rue à droite. Elle vous amène à la borne n°42 située dans le pré de gauche avant la première ferme (des Rocs) sur le territoire Belge.
Continuez dans la campagne et partez dans le premier chemin vers la gauche en direction de Meaurain.
Arrivé dans le bas du chemin encaissé, virez à gauche vers l'église Saint Amand désacralisée.
Vous la dépassez par la droite et poursuivez toujours à droite direction Roisin.
Après le cimetière, aux abords du village vers la gauche vous découvrez :
"Les Tourelles", le dernier bastion du château néo-classique aujourd'hui disparu.
Le châtelet d'entrée (+/- 1600) porte les armoiries des Seigneurs de Roisin"
Contournez le domaine du château par la droite, vous retrouvez l'église et votre point de départ.
Ce circuit vous a plu ? Venez nous rejoindre lors de nos promenades guidées du dimanche matin.
Bonne promenade.
QUAREGNON
Promenade des terrils autour de Wasmuël
Située au centre du Borinage, l'ancienne commune de Wasmuël a une caractéristique dominante : c'est le seul village borain sans terril. C'est assez paradoxal quand on pense que la cité est bâtie au centre de cette agglomération boraine qui vécut si longtemps de l'exploitation du charbon. Le sous-sol wasmuëllois lui-même, riche en houille, fut exploité par les sociétés houillères voisines. Mais la localité resta toujours sans fosse, tout en comptant de nombreux "carbeniés" (mineurs, houilleurs.)
DÉPART de la place de Wasmuël pour 10 km environ.
Les trois terrils rencontrés lors de la balade ont été aménagés. La grimpée facultative y est parfois rude, elle demande une certaine condition physique.
Au pied du kiosque, empruntez la rue de la sablonnière jusqu'à sa jonction avec la route de Mons. Vous êtes déjà sur le territoire d'Hornu, son ancienne gare est à votre droite.
Ligne 98 C, Frameries - Saint Ghislain.
(A paraître "Saga-gares" de Jean Delplan et Eric Cornu.)
Partez à droite, longez la grande surface commerciale (Cora).
Au second feu, prenez à gauche dans la rue Sainte Louise. Du haut de son socle, l'ancien maître des lieux (De Gorge) vous accueille.
Longez la place verte pour atteindre l'esplanade du Grand-Hornu.
Le GRAND-HORNU : Vaste complexe industriel minier et urbanistique, dirigé par Henri de Gorge et ses successeurs entre 1810 et 1950 – Ensemble représentatif de la Révolution industrielle érigé dans le style néoclassique alliant préoccupations capitalistes et sociales.
Le MAC's : Conçu par l'architecte Pierre Hebbelinck, le Musée des Arts Contemporains de la Communauté française est implanté au cœur du site du Grand-Hornu.
Les deux cercles tracés au sol sur l'esplanade indiquent l'emplacement des puits d'entrée et de retour d'air du puits n°7 dit "Sainte-Louise". L'extraction débuta en 1820, elle cessa le 30 octobre 1953. Devant ce point se trouve actuellement la cité Hadès.
Traversez l'esplanade, au rond-point (Chariot) partez à droite dans la rue Barbet. Par l'entrée du centre sportif vous pouvez accéder au terril n°9 du Grand-Hornu. (® Raccourci)
Le 9, terril du puits dit" Sainte Désirée" fut mis en service en 1824, Il ferma le 9 septembre 1931.(voir rubrique Escalades boraines)
® Si vous avez négligez la grimpette du 9, Continuez la rue entre les deux terrils.
Au-delà des deux murs, après les maisons, prenez à gauche la rue des Boraines. Elle monte légèrement pour atteindre de rond-point de "la Chapelle".
En face la rue Alphonse Brenez côtoie bientôt la Place Quinchon, et plus loin passe sous l'axiale Boraine (RN 550). Négligez la rue du Pont d'Arcole (Wasmes) qui part sur la gauche, droit devant, vous atteindrez l'ancienne voie de chemin de fer (ligne 98 Mons Quiévrain via Dour.)
Tournez à gauche sur le ballast et 175 mètres plus loin un sentier balisé GR blanc et rouge entame l'ascension du terril n°6. (® Raccourci)
Le terril n°6 appartenait à la S.A. du Charbonnage d'Hornu-Wasmes, qui fut fermé en 1948. Reboisé, on peut y observer des chênes, des érables et une boulaie sur le versant Nord. Hauteur : 66 m, altitude : 116 m. Vue imprenable sur Colfontaine et environs. (voir rubrique escalades boraines)
La descente s'effectue par le versant Est. Par temps humide, attention escaliers glissants !
En tournant à gauche, vous rejoignez la chaussée de la cour.
® Si vous évitez l'escalade du terril n° 6, continuez jusqu'à l'ancien passage à niveau.
Vous êtes sur la chaussée de la cour que vous prenez à gauche.
Un coup d'œil vers la droite, et vous apercevrez "la court" à Wasmes.
En borain, "El Cens' del' Court". Cet important bâtiment et les terres environnantes étaient au Moyen Âge la propriété de l'Abbaye de Saint-Ghislain. En 1900, les bâtiments appartenaient aux charbonnages du Couchant de Mons. (Bureaux de l'Escouffiaux) Dans les années 80, le bâtiment fut restauré par l'architecte Henry Guchez. Actuellement, école restaurant de l'Ecole Industrielle de l'Etat.
Longez le terrain de football et marchez jusqu'à la rue du Pont d'Arcole.
Arcole (village de Vénétie, région de Vérone) : Rappelle la victoire de Bonaparte en 1796 sur les Autrichiens. Il entraîna lui-même ses troupes à l'assaut du fameux "Pont d'Arcole"
Quart de tour à droite dans cette rue, la Maison Culturelle de Colfontaine n'est pas loin.
Au carrefour, traversez en face dans la rue Potresse, ensuite à gauche dans la rue Là-dessous.
Contournez le rond-point de la RN 550, sur la droite un passage pour piétons enjambe le ruisseau l'Elwasmes souterrain pour pénétrer dans la rue de Fontignies. (Lieu-dit "La Platinerie")
Montez devant vous la rue Achille Delattre dans l'entité de Quaregnon.
En haut de la côte, le premier chemin de terre à gauche (rue de la Poudrière), vous passez le pont de la ligne 98 C. (® Raccourci : Une série d'escaliers vous permet de descendre directement sur le RAVeL)
Après 250 mètres, l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé. Une piste couleur brique part vers la gauche pour descendre sur le RAVeL. ®
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 et 6 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le Borinage.
(voir rubrique escalades boraines)
En bas du Raidillon, par la droite, le RAVeL vous ramène au passage à niveau. Partez à droite vers Wasmuël, dans la rue de Wasmes dépassez la rue de la Justice venant de gauche.
Après quelques villas, le sentier du Pied vert part vers la gauche, traverse l'entrée d'un supermarché et bifurque vers la droite jusqu'à la route de Mons. (Hornu-Route)
Retrouvez en face la rue de la Sablonnière du départ et bientôt la place de Wasmuël.
Sources : "Wasmuël en carte postales" André AUQUIER 1973.
Promenade Autour du Grand-Hornu, La cité ouvrière et les fosses. Grand-Hornu Images, 2006.
Promenade GR (14,2km) – 2007, Centre Culturel de Colfontaine.
Sentier des Terrils - Topo-Guide du GR 412 ouest.- www.grsentiers.org.
Sauvegarde des Voies Lentes et du Patrimoine Naturel
QUAREGNON
De la "Noire bouteille" au RAVeL.
Située au centre du Borinage, l'entité de Quaregnon est fusionnée avec Wasmuël depuis 1977.
Selon les spécialistes de phonétique historique, l'origine de ce nom proviendrait d'une expression latine "Quare non" signifiant "Pourquoi pas". Une autre hypothèse, plus plausible, explique que Quaregnon tirerait son nom de sa situation topographique, du latin "quatuor regiones", signifiant quatre lieux,à cause de la division de Quaregnon en quatre parties au Moyen Age et aussi la présence de quatre cours d'eau.
DÉPART de la place de Quaregnon pour 7 km environ.

Depuis la Maison communale contournez l'ancienne tour de l'église Saint Quentin par la gauche, vous remontez la place.
La tour carrée de l'ancienne église daterait de la fin du XIIème ou début du XIIIème siècle, elle est le vestige d'une première église construite à l'emplacement d'un oratoire dédié à Saint Quentin en 686.
La seconde église construite en 1726 de style romano gothique avait gardé la tour de la précédente. (Elle apparaît sur une vue de "Cargnon" dans un Albums du Comté de Hainaut du Duc de Croÿ, Prévôté de Mons.)
Dès 1921, les travaux miniers de plusieurs charbonnages s’approchant sous les fondations de l’église y avaient causé des dégâts. Des lézardes et dénivellations étant apparues dans les différentes parties de l’édifice, celui-ci fut démoli en 1929.
En 1936, une nouvelle église fut érigée rues Anseele et de Monsville.
En haut de la place, entrez sans la rue du Marché jusqu'à la place Nicolas Jenart et son monument élevé à la mémoire du Docteur Haquin surnommé le "Médecin des Pauvres"
Tournez à droite rue Dr Charles Dupuis et immédiatement à gauche rue E. Anseele.
Après le pont sur la Chaussée de l'Espérance, dès le virage à droite dans la rue F. André pénétrez dans le sentier des sergents qui monte depuis le trottoir de gauche vers les hauteurs de la localité.
Le sentier des Sergents : Venant du Campiau, ce sentier descendait à la ferme des Sergents. (Ferme abbatiale de Sainte-Waudru construite en 1690)
Cette ferme renommée ferme Malengreau fut démolie en 1933 pour permettre la construction de la nouvelle église du village.
A mi-hauteur, jetez un coup d'œil en arrière et vous jouirez d'un panorama sur Quaregnon, la vallée de la Haine et le Campiau.
La plaine du Campiau est devenue célèbre par la bataille de Jemmapes le 6/11/1792.
Au carrefour suivant vous passerez à droite devant "la Noire bouteille"
La Noire Bouteille : L'appellation du quartier et du lieu vient du fait qu'une bouteille était suspendue au-dessus de la porte d'entrée d'un estaminet. Ce bistrot accueillait surtout une clientèle d'ouvriers mineurs qui se rendaient ou revenaient des charbonnages proches. Certains de ces "Gueules Noires" prenaient leur bain au café de la Noire Bouteille à leur retour de la mine à une époque où les bains douches n'existaient pas encore.
Descendez le sentier du bois, Il longe le terril du n° 20 des Produits du Flénu dit terril "à genêts".
Le sentier du Bois : Cet ancien sentier venant de Pâturages vers Jemappes était une artère médiane du bois de Flénu, il s’appelait alors " Sentier d’entre deux bois."(Plan de 1822)
Le sentier s'élargit ; bordé d'habitations il débouche dans la rue de la Grosse Cotte que vous parcourez vers la droite.
100 m plus loin entre deux habitations sur la gauche, l'entrée vers " le pont de la "Sentinelle".
Passage inférieur (PI) de la ligne 98 C - Frameries - Saint Ghislain (RAVeL) et de la courbe Saint Léon du chemin de fer du Bas Flénu vers l'ancien canal de Mons à Condé.
A la sortie du tunnel partez à droite dans la rue du Castillon pour accéder (vers la gauche au ruban bétonné du RAVeL.)
Sur le plateau du Castillon, une gare privée "Marie-Joseph" évacuait le charbon des mines du sud de la localité. (Rieu du cœur, St Florent, Ste Placide, La Boule, Ste Désirée, Ste Julie...)
En passant sous la 98C elle rejoignait le chemin de fer du Bas Flénu en direction du canal de Mons à Condé via "Quaregnon Central".
Continuez sur la voie lente, vous passez devant la gare de Monsville.
Cette gare disposait de 4 voies principales et de 5 voies en impasse vers Saint-Ghislain.
Elle desservait une série d'entreprises.
Sur la voie rectiligne se succèdent des PI, PN, et PS
PI = Passage inférieur (un chemin ou une route passe sous la ligne), dit aussi pont-rail.
PN = Passage à niveau.
PS = Passage supérieur. (Un chemin ou une route passe au-dessus de la ligne), dit aussi pont-route.
Après une maisonnette, l'ancienne voie s'incurve vers la droite, derrière le PS qui suit quelques escaliers grimpent sur la rue de la poudrière pour rejoindre 250 m plus loin l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé.
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le borinage.
De retour au point d'entrée vers le terril, partez vers la gauche deux fois de suite, vous longez un bloc d'appartements sociaux, la rue Béquet descend le long de la face nord du terril.
Traversez la rue de la flache près de l'ancien pont de l'Elwasmes, ce ruisseau couvert coule sous vos pas en direction de la Haine.
Jadis ce ruisseau inondait la base ouest du terril (Flache = flaque, mare), maintenant il est maîtrisé et couvert.
250 m plus loin quart de tour à droite entre deux blocs d'habitations sociales. Traversez la rue et continuez dans la rue des Patriotes.
Après la piscine, devant l'entrée du stade communal de la rue Brenez, partez à gauche jusqu'à l'entrée du groupe scolaire de l'Egalité.
A droite rue de l'Egalité dépassez la Salle "Edgard HISMANS". Après le prochain croisement vous atteindrez la rue du Village qui vous ramène vers la gauche à votre point de départ sur la place de Quaregnon.
Sources : "Quaregnon, Passé…présent" André Auquier, 1986.
L'A.S.B.L. Mouvement pour la Protection et la Promotion de l'Environnement de Quaregnon.
"La SagaGares" La Province. Jean Delplan et Eric Cornu.
Sauvegarde des Voies Lentes et du Patrimoine Naturel
QUAREGNON
Promenade historique dans l'entité.
Quaregnon : Selon les spécialistes de phonétique historique, l'origine de ce nom proviendrait d'une expression latine "Quare non" signifiant "Pourquoi pas". Une autre hypothèse, plus plausible, explique que Quaregnon tirerait son nom de sa situation topographique, du latin "quatuor regiones", signifiant quatre lieux, à cause de la division de Quaregnon en quatre parties au Moyen Age et aussi la présence de quatre cours d'eau.
Wasmuël : Comme son nom l'indique, Wasmuël était une dépendance de Wasmes, il avait deux seigneuries, dont l'une appartenait au chapitre de Sainte Waudru de Mons et l'autre à l'abbaye de Saint Ghislain.
Située au centre du Borinage, l'entité de Quaregnon est fusionnée avec Wasmuël depuis 1977.
Départ de la place de Wasmuël pour 8 km environ.
Partez à droite de l'église en direction de la place Brouez. Au rond-point près du cimetière, Longez celui-ci par la rue du Tour.
< Dans le virage quelques dizaines de mètres plus loin, virez à gauche dans la rue des Marichons, suivez la dans son virage à droite le long des prés.
Passez le ruisseau "Elwasmes" et poursuivez droit devant sur 1 km, la rue de l'Abbé se rétrécit jusqu'au "Château du Diable".
Le château du Diable : Ce " Pan de muraille" est la plus ancienne construction de Quaregnon. Il est bâti en grès houiller comme la tour de l'ancienne église sur la Grand-place.
De forme polygonale, la muraille est adossée à un monticule factice situé dans un jardin privé.
Il est probable que cette construction serait élevée à l'emplacement d'une motte féodale.
Continuez votre balade jusqu'au carrefour suivant avec la rue Paul Pastur.
> Partez à droite et traversez aux feux (verts) des quatre pavés, vous arriverez sur la grand place au pied de l'ancienne tour de l'église Saint Quentin.
La tour carrée de l'ancienne église daterait de la fin du XIIème ou du début du XIIIème siècle, elle est le vestige d'une première église construite à l'emplacement d'un oratoire dédié à Saint Quentin en 686.
La seconde église construite en 1726 de style romano-gothique avait gardé la tour de la précédente. (Elle apparaît sur une vue de "Cargnon" dans un Albums du Comté de Hainaut du Duc de Croÿ, Prévôté de Mons.)
Dès 1921, les travaux miniers de plusieurs charbonnages s’approchant sous les fondations de l’église y avaient causé des dégâts. Des lézardes et dénivellations étant apparues dans les différentes parties de l’édifice, celui-ci fut démoli en 1929.
En 1936, une nouvelle église fut érigée rues Anseele et de Monsville.
< En haut de la place, entrez sans la rue du Marché jusqu'à la place Nicolas Jenart et son monument élevé à la mémoire du Docteur Haquin surnommé le "Médecin des Pauvres"
>Tournez à droite rue Dr Charles Dupuis et immédiatement < à gauche rue E. Anseele.
> Après le pont sur la Chaussée de l'Espérance, dès le virage à droite dans la rue F. André pénétrez dans le sentier des sergents qui monte depuis le trottoir de gauche vers les hauteurs de la localité.
Le sentier des Sergents : Venant du Campiau, ce sentier descendait à la ferme des Sergents. (ferme abbatiale de Sainte-Waudru construite en 1690)Cette ferme renommée ferme Malengreau fut démolie en 1933 pour permettre la construction de la nouvelle église du village.
A mi-hauteur, jetez un coup d'œil en arrière et vous jouirez d'un panorama sur Quaregnon, la vallée de la Haine et le Campiau.
La plaine du Campiau est devenue célèbre par la bataille de Jemmapes le 6/11/1792.
> Au carrefour suivant vous passerez à droite devant "la Noire bouteille"
La Noire Bouteille : L'appellation du quartier et du lieu vient du fait qu'une bouteille était suspendue au-dessus de la porte d'entrée d'un estaminet. Ce bistrot accueillait surtout une clientèle d'ouvriers mineurs qui se rendaient ou revenaient des charbonnages proches. Certains de ces "Gueules Noires" prenaient leur bain au café de la Noire Bouteille à leur retour de la mine à une époque où les bains-douches n'existaient pas encore.
Descendez le sentier du bois, Il longe le terril du n° 20 des Produits du Flénu dit terril "à genêts".
Le sentier du Bois : Cet ancien sentier venant de Pâturages vers Jemappes était une artère médiane du bois de Flénu, il s’appelait alors " Sentier d’entre deux bois."(Plan de 1822)
> Le sentier s'élargit ; bordé d'habitations il débouche dans la rue de la Grosse Cotte que vous parcourez vers la droite.
< 100 m plus loin entre deux habitations sur la gauche, l'entrée vers " le pont de la "Sentinelle".
Passage inférieur (PI) de la ligne 98 C - Frameries - Saint Ghislain (RAVeL) et de la courbe Saint Léon du chemin de fer du Bas Flénu vers l'ancien canal de Mons à Condé.
> A la sortie du tunnel partez à droite dans la rue du Castillon pour accéder < vers la gauche au ruban bétonné du RAVeL.
Continuez sur la voie lente, vous passez devant la gare de Monsville. Sur la voie rectiligne se succèdent des PI, PN, et PS
PI = Passage inférieur (un chemin ou une route passe sous la ligne), dit aussi pont-rail.
PN = Passage à niveau.
PS = Passage supérieur. (Un chemin ou une route passe au-dessus de la ligne), dit aussi pont-route.
> Après une maisonnette, l'ancienne voie s'incurve vers la droite, derrière le PS qui suit quelques escaliers grimpent sur la rue de la poudrière pour rejoindre 250 m plus loin l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé.
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 et 6 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le Borinage.
< De retour au point d'entrée vers le terril, partez vers la gauche deux fois de suite, vous longez un bloc d'habitations sociales, la rue Béquet descend le long de la face nord du terril.
< Quart de tour à gauche sur le pont de l'Elwasmes en direction de la rue de Wasmes.
Jadis ce ruisseau inondait la base ouest du terril (Flache = flaque, mare), maintenant il est maîtrisé et couvert.
Traversez la rue, le sentier du pied vert passe devant l'entrée d'un supermarché, il bifurque ensuite vers la droite pour rejoindre la route de Mons.
Vous êtes sur le territoire d'Hornu, son ancienne gare n'est pas loin. (PN d'Hornu-Route, Ligne 98 C)
En face la rue de la Sablonnière vous ramène à votre point de départ sur la place de Wasmuël.
Sources : "Quaregnon, Passé…présent" André Auquier, 1986.
L'A.S.B.L. Mouvement pour la Protection et la Promotion de l'Environnement de Quaregnon.
"Le Château du Diable" de Willy Thomas. Brochure Communale 1996.
"La Sagagares" La Province. Jean Delplan et Eric Cornu.
Bonne promenade
PERUWELZ (Hainaut)
Circuit des Bornes de Croy.
Départ de la Plaine des Sapins face à la "Maison du Parc Naturel des plaines de l'Escaut" pour environ 8 km.
Dos à l'entrée de la maison du Parc entrez dans le bois vers la gauche.
Descendez dans la hêtraie et au premier carrefour continuez tout droit pendant une cinquantaine de mètres.
A cet endroit, appelé « Manège », partie haute du bois, de nombreuses excavations témoignent des prélèvements de grès opérés au cours des siècles et qui ont servi à la construction de nombreuses maisons de Bon-Secours.
< Là, à gauche, un sentier descend vers la route de Grandglise que vous traversez pour rejoindre l’ancienne route pavée de Blaton.
N’oubliez pas d’estimer à sa juste valeur l’exploit de chasse de Monseigneur Emmanuel de Croy : il se situe entre les deux bornes commémoratives (Sanglier, Maréchal) l’une en bordure du chemin, l’autre à l’orée du bois.
Deux bornes historiques, commémorant un exploit de chasse du Duc Emmanuel de Croy, Maréchal de France qui abattit en 1751 un sanglier à 57 toises de distance (environ 110 m).
> Vers la droite, cheminez jusqu’au canal avant de retrouver la route de Grandglise.
Arrêtez-vous sur le pont du canal pour admirer cette majestueuse tranchée percée dans le Mont des Groseilliers.
Le canal Nimy - Blaton -Péronnes, creusé 1951 et 1955, - 42 km - 2 écluses - 1350 T. La tranchée de ce canal coupe le Mont des Groseilliers en deux sur deux kilomètres avec une largeur de 164 m et près de 35 m de profondeur.
Un trésor géologique a été mis à jour. Il s'agit de couches fossilifères de calcaire carbonifère du primaire qui alternent avec des couches du quaternaire.
> Le chemin de terre montant immédiatement à droite du pont nous fera passer devant une belle chapelle dédiée à « La Bonne Mort ».
Sans trop y penser, continuez droit votre chemin à travers les frondaisons, vous arrivez sur le territoire de Blaton par la rue de la Mutualité.
Arrivé sur la place de l'Impératrice effectuez un droite gauche vers la rue du Bois en forte pente.
> Tournez à droite dans la rue de l'Aisette et de nouveau à droite sur la route vers Bernissart.
Vous franchissez le nouveau pont sur le canal de Nimy à Péronnes.
> La première route descendant à droite contourne le siphon du ruisseau de "la Fontaine Bouillante" et vous amène au dessus du chemin de halage que vous suivez vers la gauche.
Le chemin bifurque à gauche jusqu’à la nouvelle route de Bernissart taillée dans le bois. Traversez-la, et, droit devant, empruntez la belle allée.
Cette avenue de Blaton conduisait au château de l’Hermitage.
Le massif forestier de l'Ermitage se compose d'une forêt domaniale française de 470 ha, d'une forêt domaniale belge de 297 ha et de nombreux bois privés, le tout atteignent 1200 ha.
Jusqu'au XIIème siècle, ce massif boisé était composé de quatre fiefs égaux : les seigneuries de Condé, de Bailleul, de Briffeuil et le Comté de Hainaut.
A la suite d'achats, d'héritages et de mariages, la famille de Croÿ achève l'unification du domaine en 1770.
A l'issue de la première guerre mondiale, toute la propriété, tant belge que française, est placée sous séquestre en raison de la mobilisation des de Croÿ dans l'armée allemande.
> Comptez trois chemins, à droite, et à la fourche, < remontez à gauche, dans un très beau morceau de la forêt.
Musardez à votre aise, et sans problème, revenez à votre point de départ au sanctuaire de Notre-Dame.
Bonne promenade
Après cette magnifique balade, une visite à la "Maison du Parc Naturel des plaines de l'Escaut" s'impose.
D'autres fiches de circuits balisés sont à votre disposition.

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