30 juillet 2008
Liste de 5 à 10 km.
La promenade offre bien plus de joies qu'on ne se l'imagine.
LA FORÊT DOMANIALE DE COLFONTAINE
Nous vous invitons à parcourir "Le poumon vert du Borinage" qui fait partie intégrante du Parc Naturel des Hauts-Pays.
Promenade aller-retour de 5 km ou circuit de 5,8 km sur des chemins accessibles à tous.
Relique de l'ancienne forêt charbonnière, la forêt de Colfontaine est aujourd'hui composée de quatre massifs forestiers (760 ha) : le bois de Saint Ghislain, le bois de Colfontaine, les bois de Montroeul et de Blaugies.
La forêt s'étend sur un vaste plateau qui s'incline en pente douce vers le Nord et le Nord-Est. Il est entrecoupé de deux vallées étroites et pittoresques au fond desquelles coulent les ruisseaux l' Elwasmes et de Colfontaine, affluents de la Haine. Cette forêt est un endroit privilégié pour pratiquer un sport de plein air sur des chemins et sentiers aménagés.
Départ : Si vous débutez votre promenade à la "Tour du Lait Buré" à Pâturages 1, rue Belle Maison (P), vous ne pouvez rester insensible au charme de la maison au toit à la Mansart que l'on nomme "La Belle Maison" de FENELON".
Lait Buré = Lait caillé, babeurre, liquide blanc résidu de la fabrication du be
urre
ou
Laiburé n.m. (borain) = cardamine des prés ou cresson des prés, plante herbacée de la famille des crucifères.
François de Salignac de la Motte FENELON (1651-1715), prélat, évêque de Cambrai, théologien, philosophe, fut un grand protecteur de la forêt. Il fit tracer un chemin vers la Haine pour permettre une meilleure exploitation du bois.
Entrez dans le bois par l'Allée de la Belle Maison pour vous diriger vers le Rond-Point LEGRAND.
Ce rond-point ainsi que d'autres carrefours (Legrand, Raimbaux,Taillette),nous rappellent que le bois fut la propriété de H.J. DE GORGE fondateur du "Grand Hornu".
< Au rond-point, tournez à gauche en oblique et l'Allée Centrale vous conduira au Carrefour Raimbaux.(P)
Au centre de cette clairière s'élève, encadré de superbes tilleuls, un pavillon de chasse hexagonal avec auvent. Ce pavillon fut érigé en 1855 pour H. DE GORGE.
Cet à l'initiative de Louis PIERARD et de quelques hommes amoureux de la nature que les premiers 525 ha du bois de Colfontaine furent rachetés par l'Etat Belge.
Une plaque commémorative apposée sur le monument par la "Ligue des Amis des Arbres" rappelle le 25ème anniversaire du rachat (1908-1933).
A cet endroit, ne perdez pas le Nord, laissez derrière vous le pavillon et la route nationale. Vous avez deux possibilités de retour:
- soit vous reparcourez les 2,5 km qui vous sépare du point de départ.
- soit pour 3,3 km vous partez en oblique vers la gauche dans l'Allée qui vous mène au chemin Blondiau.(P)
Laissez sur votre gauche le chemin précité et partez sur la droite dans l'Allée de la Belle Maison. Celle-ci vous mène droit au point de départ en repassant par le Rond Legrand. En vue d'une prochaine promenade, repérez de part et d'autre du circuit les sentiers balisés, notamment un parcours "NATURA 2000" au départ du Pavillon en direction du Bois de Sars ainsi que le tracé du GR 129 J. qui traverse le Parc Naturel des Hauts Pays de part en part.
(P) = Parking
Bonne promenade
Pierle
A petit pas… ou grandes enjambées…
tous vont dans la bonne direction !
SAINT DENIS EN BROQUEROIE
Situé à 5 km au NE de Mons, ce paisible village est bâti autour du domaine de l'Abbaye, parmi les bois et les étangs.
Départ de la place du village pour environ 6 km autour du domaine abbatial.
Passez l'église et descendez vers la rue de la Filature. (descente classée depuis 1997)
En bas de la descente, vous êtes face à la ferme de la Basse-Cour, ancienne dépendance de l'Abbaye. (A visiter en fin de parcours)
> Vous tournez à droite et immédiatement < à gauche dans la rue Frébutte.
A main droite l'ancienne cure, admirable maison de 1769.
Vous allez monter cette rue en direction de Thieusies et sur 2,5 km passer de 50 à 115 m d'altitude.
Vous longez sur la droite le bois de Becqueron et sur la gauche le mur d'enceinte du domaine de l'Abbaye.
Dès la fin de l'enceinte, une chapelle "djan et djène" vous annonce l'arrivée à la Haute Folie et sa ferme carrée du 18ème Siècle.
Courage! Vous montez toujours, sur votre droite la Maison Forestière.
< Plus haut à la fourche, une chapelle Sainte Anne ou Grandjean, du nom du lieu-dit. Vous prenez à gauche dans le chemin qui entre sur le territoire de Thieusies.
< Au croisement en T, à main gauche dans la rue de la Procession, dirigez vous vers la ferme Rose du Rostéleu ou Rotteleur.(Séjour à la ferme, chambres d'hôte)
Cette bâtisse appartenait jadis à l'Abbaye de Bonne Espérance.
< Plus loin, partez vers la gauche, une chapelle dédiée à Sainte Barbe et la route forme une courbe vers la droite.
< Après cette courbe, tournez à gauche et dépassez la Maison forestière. Vous entrez dans le bois des hauts Aunois.
Descendez la voie forestière la plus fréquentée. (Descente très pentue et parfois boueuse)
Après la descente du bois vous découvrez les étangs.
< Près de la maison du garde prenez à gauche la drève des peupliers qui longe les étangs.
Les sept étangs : Ces viviers poissonneux, alimentés par l'Obrecheuil, furent creusés par les Moines.
Et voilà le "café des étangs", ce café des pêcheurs (à la ligne) vous invite à faire une halte.
Continuez votre balade, vous êtes en vue de l'Abbaye. Mais d'abord observez le Moulin des Moines et son Barrage.
La présence d'un moulin à cet endroit est attestée dès la fondation de l'Abbaye en 1081. L'ancien moulin du 17ème siècle et son Barrage du 16ème siècle sont tous deux classés.
A cet endroit l'Obrecheuil entre dans le Domaine de l'Abbaye, vous longez son mur d'enceinte. Bientôt vous pourrez admirer par son Portail d'entrée, le pont sur la rivière et ses bâtiments classés depuis 1981.
L'Abbaye de St-Denis en Brocqueroie est bâtie au bord de l'Obrecheuil, affluent de droite de la Haine.
1081, marque la naissance de l'Abbaye bénédictine en un endroit nommé Brocqueroie.(Broca Roïa = couper les broussailles). Pour créer un monastère dédié à St-Denis, la Comtesse Richilde mère de Bauduin II de Hainaut fit venir une équipe de moines de l'Abbaye de Sauve-Majeur.
L'Abbaye se constitua rapidement un intéressant domaine, elle connut une vie florissante jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Après la Révolution, les bâtiments furent acquis par L. Tiberghien qui y installa une filature de coton. L'usine fonctionnera jusqu'en 1957.
L'Abbaye a ensuite abrité une Maison des Missions de Scheut, puis une Home pour handicapés mentaux.
En 1978, l'ancien site monastique fut racheté par une dizaine de familles qui s'associèrent alors en coopérative. Une partie du bien sert d'habitations à ces propriétaires privés qui veillent à sa sauvegarde et à sa restauration.
> Votre visite terminée, avant de remonter à droite vers votre point de départ, jetez un coup d'oeil à gauche sur la Porte Méridionale du Domaine et l'entrée de la Basse-Cour, ferme du bas (1780), en liaison directe avec l'Abbaye.
Sources historiques : Fête du Petit Patrimoine Populaire Wallon - Sep.91
Gérard BAVAY.
Bonne promenade
"Au delà des bornes"!
Une promenade d'environ 10 km vers le village français de La Flamengrie.
Départ de la place de Roisin (Honnelles) dans les Hauts Pays.
Face à l'entrée du château, prenez la direction de l'église Saint Brice que vous longez et dépassez par la ruelle de gauche. Suivez le mur de gauche jusqu'à la rue Liévin, tournez à droite.
A 100 m virez à gauche dans la campagne. 500 m plus loin au lieu dit "Vignoble" vous êtes à l'altitude 100 m.
Jadis Roisin fut le pays du raisin. Les armoiries des Seigneurs de l'époque représentaient un singe tenant en main une grappe de raisin.
Au T partez vers la droite jusqu'à la chaussée romaine Bavay-Tournai.
Construite en 43 après J.C. sous l'Empereur Claude, cette route semble avoir conservé son tracé d'origine.
Bifurquez à gauche sur cette voie et 500 m plus loin, empruntez à droite le Chemin Royal. Il tire son nom, dit-on de la Douane Royale!
Après 2 km à travers champs et bosquets vous suivez à gauche le chemin frontalier qui mène au "Saint Quentinois"
Fin du chemin sur votre gauche vous découvrez la première borne frontière (n°3), elle vous annonce votre entrée sur le territoire français.
La Flamengrie est une enclave en territoire belge. Ce bourg frontalier du Bavaisis fut rattaché à la France par le traité de Nimègues (1678).
Au XVIIème siècle,les terres qui l'entouraient appartenaient aux Barons de Roisin. Roisin étant le village voisin alors tenu par les Autrichiens.
En 1781, suite aux discussions et aux premiers mesurages entre la France et l'Autriche des bornes frontières furent érigées.
Arrivé à la D 154, partez vers la gauche.
Tout au long de votre parcours vous croiserez d'autres bornes de pierre bleue:
Des 65 bornes posées autour de la Flamengrie, il n'en subsiste aujourd'hui plus qu'une vingtaine.
Sculptées des trois fleurs de Lys (symbole de la Royauté française) d'un côté. Elles portent sur l'autre face l'aigle bicéphale de l'Empire des Habsbourg.
Au carrefour suivant, au lieu dit "Le Calotin"" retrouvez la chaussée romaine que vous suivez par la droite pendant 500 m.
Deuxième rue à gauche, pénétrez dans le bourg par la "rue Haute". Dans cette rue sur la droite un aller et retour dans un sentier "Sentier voit n'y goutte" permet d'aller voir la borne n°46.
Hors circuit, vers la gauche retrouvez, élevée sur la place du village une "Marianne" dorée. Elle fut offerte par l'Etat à la commune en remerciement pour son civisme.
Quant eu lieu le référendum du Général Boulanger en 1888, La Flamengrie vota pour l'unanimité pour le maintien de la République. Depuis lors, les habitants de la commune s'appellent les "Français" et non plus les "Flaminds"!
Revenu sur le circuit continuez la promenade jusqu'à la première rue à droite. Elle vous amène à la borne n°42 située dans le pré de gauche avant la première ferme (des Rocs) sur le territoire Belge.
Continuez dans la campagne et partez dans le premier chemin vers la gauche en direction de Meaurain.
Arrivé dans le bas du chemin encaissé, virez à gauche vers l'église Saint Amand désacralisée.
Vous la dépassez par la droite et poursuivez toujours à droite direction Roisin.
Après le cimetière, aux abords du village vers la gauche vous découvrez :
"Les Tourelles", le dernier bastion du château néo-classique aujourd'hui disparu.
Le châtelet d'entrée (+/- 1600) porte les armoiries des Seigneurs de Roisin"
Contournez le domaine du château par la droite, vous retrouvez l'église et votre point de départ.
Ce circuit vous a plu ? Venez nous rejoindre lors de nos promenades guidées du dimanche matin.
Bonne promenade.
QUAREGNON
Promenade des terrils autour de Wasmuël
Située au centre du Borinage, l'ancienne commune de Wasmuël a une caractéristique dominante : c'est le seul village borain sans terril. C'est assez paradoxal quand on pense que la cité est bâtie au centre de cette agglomération boraine qui vécut si longtemps de l'exploitation du charbon. Le sous-sol wasmuëllois lui-même, riche en houille, fut exploité par les sociétés houillères voisines. Mais la localité resta toujours sans fosse, tout en comptant de nombreux "carbeniés" (mineurs, houilleurs.)
DÉPART de la place de Wasmuël pour 10 km environ.
Les trois terrils rencontrés lors de la balade ont été aménagés. La grimpée facultative y est parfois rude, elle demande une certaine condition physique.
Au pied du kiosque, empruntez la rue de la sablonnière jusqu'à sa jonction avec la route de Mons. Vous êtes déjà sur le territoire d'Hornu, son ancienne gare est à votre droite.
Ligne 98 C, Frameries - Saint Ghislain.
(A paraître "Saga-gares" de Jean Delplan et Eric Cornu.)
Partez à droite, longez la grande surface commerciale (Cora).
Au second feu, prenez à gauche dans la rue Sainte Louise. Du haut de son socle, l'ancien maître des lieux (De Gorge) vous accueille.
Longez la place verte pour atteindre l'esplanade du Grand-Hornu.
Le GRAND-HORNU : Vaste complexe industriel minier et urbanistique, dirigé par Henri de Gorge et ses successeurs entre 1810 et 1950 – Ensemble représentatif de la Révolution industrielle érigé dans le style néoclassique alliant préoccupations capitalistes et sociales.
Le MAC's : Conçu par l'architecte Pierre Hebbelinck, le Musée des Arts Contemporains de la Communauté française est implanté au cœur du site du Grand-Hornu.
Les deux cercles tracés au sol sur l'esplanade indiquent l'emplacement des puits d'entrée et de retour d'air du puits n°7 dit "Sainte-Louise". L'extraction débuta en 1820, elle cessa le 30 octobre 1953. Devant ce point se trouve actuellement la cité Hadès.
Traversez l'esplanade, au rond-point (Chariot) partez à droite dans la rue Barbet. Par l'entrée du centre sportif vous pouvez accéder au terril n°9 du Grand-Hornu. (® Raccourci)
Le 9, terril du puits dit" Sainte Désirée" fut mis en service en 1824, Il ferma le 9 septembre 1931.(voir rubrique Escalades boraines)
® Si vous avez négligez la grimpette du 9, Continuez la rue entre les deux terrils.
Au-delà des deux murs, après les maisons, prenez à gauche la rue des Boraines. Elle monte légèrement pour atteindre de rond-point de "la Chapelle".
En face la rue Alphonse Brenez côtoie bientôt la Place Quinchon, et plus loin passe sous l'axiale Boraine (RN 550). Négligez la rue du Pont d'Arcole (Wasmes) qui part sur la gauche, droit devant, vous atteindrez l'ancienne voie de chemin de fer (ligne 98 Mons Quiévrain via Dour.)
Tournez à gauche sur le ballast et 175 mètres plus loin un sentier balisé GR blanc et rouge entame l'ascension du terril n°6. (® Raccourci)
Le terril n°6 appartenait à la S.A. du Charbonnage d'Hornu-Wasmes, qui fut fermé en 1948. Reboisé, on peut y observer des chênes, des érables et une boulaie sur le versant Nord. Hauteur : 66 m, altitude : 116 m. Vue imprenable sur Colfontaine et environs. (voir rubrique escalades boraines)
La descente s'effectue par le versant Est. Par temps humide, attention escaliers glissants !
En tournant à gauche, vous rejoignez la chaussée de la cour.
® Si vous évitez l'escalade du terril n° 6, continuez jusqu'à l'ancien passage à niveau.
Vous êtes sur la chaussée de la cour que vous prenez à gauche.
Un coup d'œil vers la droite, et vous apercevrez "la court" à Wasmes.
En borain, "El Cens' del' Court". Cet important bâtiment et les terres environnantes étaient au Moyen Âge la propriété de l'Abbaye de Saint-Ghislain. En 1900, les bâtiments appartenaient aux charbonnages du Couchant de Mons. (Bureaux de l'Escouffiaux) Dans les années 80, le bâtiment fut restauré par l'architecte Henry Guchez. Actuellement, école restaurant de l'Ecole Industrielle de l'Etat.
Longez le terrain de football et marchez jusqu'à la rue du Pont d'Arcole.
Arcole (village de Vénétie, région de Vérone) : Rappelle la victoire de Bonaparte en 1796 sur les Autrichiens. Il entraîna lui-même ses troupes à l'assaut du fameux "Pont d'Arcole"
Quart de tour à droite dans cette rue, la Maison Culturelle de Colfontaine n'est pas loin.
Au carrefour, traversez en face dans la rue Potresse, ensuite à gauche dans la rue Là-dessous.
Contournez le rond-point de la RN 550, sur la droite un passage pour piétons enjambe le ruisseau l'Elwasmes souterrain pour pénétrer dans la rue de Fontignies. (Lieu-dit "La Platinerie")
Montez devant vous la rue Achille Delattre dans l'entité de Quaregnon.
En haut de la côte, le premier chemin de terre à gauche (rue de la Poudrière), vous passez le pont de la ligne 98 C. (® Raccourci : Une série d'escaliers vous permet de descendre directement sur le RAVeL)
Après 250 mètres, l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé. Une piste couleur brique part vers la gauche pour descendre sur le RAVeL. ®
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 et 6 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le Borinage.
(voir rubrique escalades boraines)
En bas du Raidillon, par la droite, le RAVeL vous ramène au passage à niveau. Partez à droite vers Wasmuël, dans la rue de Wasmes dépassez la rue de la Justice venant de gauche.
Après quelques villas, le sentier du Pied vert part vers la gauche, traverse l'entrée d'un supermarché et bifurque vers la droite jusqu'à la route de Mons. (Hornu-Route)
Retrouvez en face la rue de la Sablonnière du départ et bientôt la place de Wasmuël.
Sources : "Wasmuël en carte postales" André AUQUIER 1973.
Promenade Autour du Grand-Hornu, La cité ouvrière et les fosses. Grand-Hornu Images, 2006.
Promenade GR (14,2km) – 2007, Centre Culturel de Colfontaine.
Sentier des Terrils - Topo-Guide du GR 412 ouest.- www.grsentiers.org.
Sauvegarde des Voies Lentes et du Patrimoine Naturel
QUAREGNON
De la "Noire bouteille" au RAVeL.
Située au centre du Borinage, l'entité de Quaregnon est fusionnée avec Wasmuël depuis 1977.
Selon les spécialistes de phonétique historique, l'origine de ce nom proviendrait d'une expression latine "Quare non" signifiant "Pourquoi pas". Une autre hypothèse, plus plausible, explique que Quaregnon tirerait son nom de sa situation topographique, du latin "quatuor regiones", signifiant quatre lieux,à cause de la division de Quaregnon en quatre parties au Moyen Age et aussi la présence de quatre cours d'eau.
DÉPART de la place de Quaregnon pour 7 km environ.

Depuis la Maison communale contournez l'ancienne tour de l'église Saint Quentin par la gauche, vous remontez la place.
La tour carrée de l'ancienne église daterait de la fin du XIIème ou début du XIIIème siècle, elle est le vestige d'une première église construite à l'emplacement d'un oratoire dédié à Saint Quentin en 686.
La seconde église construite en 1726 de style romano gothique avait gardé la tour de la précédente. (Elle apparaît sur une vue de "Cargnon" dans un Albums du Comté de Hainaut du Duc de Croÿ, Prévôté de Mons.)
Dès 1921, les travaux miniers de plusieurs charbonnages s’approchant sous les fondations de l’église y avaient causé des dégâts. Des lézardes et dénivellations étant apparues dans les différentes parties de l’édifice, celui-ci fut démoli en 1929.
En 1936, une nouvelle église fut érigée rues Anseele et de Monsville.
En haut de la place, entrez sans la rue du Marché jusqu'à la place Nicolas Jenart et son monument élevé à la mémoire du Docteur Haquin surnommé le "Médecin des Pauvres"
Tournez à droite rue Dr Charles Dupuis et immédiatement à gauche rue E. Anseele.
Après le pont sur la Chaussée de l'Espérance, dès le virage à droite dans la rue F. André pénétrez dans le sentier des sergents qui monte depuis le trottoir de gauche vers les hauteurs de la localité.
Le sentier des Sergents : Venant du Campiau, ce sentier descendait à la ferme des Sergents. (Ferme abbatiale de Sainte-Waudru construite en 1690)
Cette ferme renommée ferme Malengreau fut démolie en 1933 pour permettre la construction de la nouvelle église du village.
A mi-hauteur, jetez un coup d'œil en arrière et vous jouirez d'un panorama sur Quaregnon, la vallée de la Haine et le Campiau.
La plaine du Campiau est devenue célèbre par la bataille de Jemmapes le 6/11/1792.
Au carrefour suivant vous passerez à droite devant "la Noire bouteille"
La Noire Bouteille : L'appellation du quartier et du lieu vient du fait qu'une bouteille était suspendue au-dessus de la porte d'entrée d'un estaminet. Ce bistrot accueillait surtout une clientèle d'ouvriers mineurs qui se rendaient ou revenaient des charbonnages proches. Certains de ces "Gueules Noires" prenaient leur bain au café de la Noire Bouteille à leur retour de la mine à une époque où les bains douches n'existaient pas encore.
Descendez le sentier du bois, Il longe le terril du n° 20 des Produits du Flénu dit terril "à genêts".
Le sentier du Bois : Cet ancien sentier venant de Pâturages vers Jemappes était une artère médiane du bois de Flénu, il s’appelait alors " Sentier d’entre deux bois."(Plan de 1822)
Le sentier s'élargit ; bordé d'habitations il débouche dans la rue de la Grosse Cotte que vous parcourez vers la droite.
100 m plus loin entre deux habitations sur la gauche, l'entrée vers " le pont de la "Sentinelle".
Passage inférieur (PI) de la ligne 98 C - Frameries - Saint Ghislain (RAVeL) et de la courbe Saint Léon du chemin de fer du Bas Flénu vers l'ancien canal de Mons à Condé.
A la sortie du tunnel partez à droite dans la rue du Castillon pour accéder (vers la gauche au ruban bétonné du RAVeL.)
Sur le plateau du Castillon, une gare privée "Marie-Joseph" évacuait le charbon des mines du sud de la localité. (Rieu du cœur, St Florent, Ste Placide, La Boule, Ste Désirée, Ste Julie...)
En passant sous la 98C elle rejoignait le chemin de fer du Bas Flénu en direction du canal de Mons à Condé via "Quaregnon Central".
Continuez sur la voie lente, vous passez devant la gare de Monsville.
Cette gare disposait de 4 voies principales et de 5 voies en impasse vers Saint-Ghislain.
Elle desservait une série d'entreprises.
Sur la voie rectiligne se succèdent des PI, PN, et PS
PI = Passage inférieur (un chemin ou une route passe sous la ligne), dit aussi pont-rail.
PN = Passage à niveau.
PS = Passage supérieur. (Un chemin ou une route passe au-dessus de la ligne), dit aussi pont-route.
Après une maisonnette, l'ancienne voie s'incurve vers la droite, derrière le PS qui suit quelques escaliers grimpent sur la rue de la poudrière pour rejoindre 250 m plus loin l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé.
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le borinage.
De retour au point d'entrée vers le terril, partez vers la gauche deux fois de suite, vous longez un bloc d'appartements sociaux, la rue Béquet descend le long de la face nord du terril.
Traversez la rue de la flache près de l'ancien pont de l'Elwasmes, ce ruisseau couvert coule sous vos pas en direction de la Haine.
Jadis ce ruisseau inondait la base ouest du terril (Flache = flaque, mare), maintenant il est maîtrisé et couvert.
250 m plus loin quart de tour à droite entre deux blocs d'habitations sociales. Traversez la rue et continuez dans la rue des Patriotes.
Après la piscine, devant l'entrée du stade communal de la rue Brenez, partez à gauche jusqu'à l'entrée du groupe scolaire de l'Egalité.
A droite rue de l'Egalité dépassez la Salle "Edgard HISMANS". Après le prochain croisement vous atteindrez la rue du Village qui vous ramène vers la gauche à votre point de départ sur la place de Quaregnon.
Sources : "Quaregnon, Passé…présent" André Auquier, 1986.
L'A.S.B.L. Mouvement pour la Protection et la Promotion de l'Environnement de Quaregnon.
"La SagaGares" La Province. Jean Delplan et Eric Cornu.
Sauvegarde des Voies Lentes et du Patrimoine Naturel
QUAREGNON
Promenade historique dans l'entité.
Quaregnon : Selon les spécialistes de phonétique historique, l'origine de ce nom proviendrait d'une expression latine "Quare non" signifiant "Pourquoi pas". Une autre hypothèse, plus plausible, explique que Quaregnon tirerait son nom de sa situation topographique, du latin "quatuor regiones", signifiant quatre lieux, à cause de la division de Quaregnon en quatre parties au Moyen Age et aussi la présence de quatre cours d'eau.
Wasmuël : Comme son nom l'indique, Wasmuël était une dépendance de Wasmes, il avait deux seigneuries, dont l'une appartenait au chapitre de Sainte Waudru de Mons et l'autre à l'abbaye de Saint Ghislain.
Située au centre du Borinage, l'entité de Quaregnon est fusionnée avec Wasmuël depuis 1977.

Départ de la place de Wasmuël pour 8 km environ.
Partez à droite de l'église en direction de la place Brouez. Au rond-point près du cimetière, Longez celui-ci par la rue du Tour.
< Dans le virage quelques dizaines de mètres plus loin, virez à gauche dans la rue des Marichons, suivez la dans son virage à droite le long des prés.
Passez le ruisseau "Elwasmes" et poursuivez droit devant sur 1 km, la rue de l'Abbé se rétrécit jusqu'au "Château du Diable".

Le château du Diable : Ce " Pan de muraille" est la plus ancienne construction de Quaregnon. Il est bâti en grès houiller comme la tour de l'ancienne église sur la Grand-place.
De forme polygonale, la muraille est adossée à un monticule factice situé dans un jardin privé.
Il est probable que cette construction serait élevée à l'emplacement d'une motte féodale.
Continuez votre balade jusqu'au carrefour suivant avec la rue Paul Pastur.
> Partez à droite et traversez aux feux (verts) des quatre pavés, vous arriverez sur la grand place au pied de l'ancienne tour de l'église Saint Quentin.
La tour carrée de l'ancienne église daterait de la fin du XIIème ou du début du XIIIème siècle, elle est le vestige d'une première église construite à l'emplacement d'un oratoire dédié à Saint Quentin en 686.
La seconde église construite en 1726 de style romano-gothique avait gardé la tour de la précédente. (Elle apparaît sur une vue de "Cargnon" dans un Albums du Comté de Hainaut du Duc de Croÿ, Prévôté de Mons.)
Dès 1921, les travaux miniers de plusieurs charbonnages s’approchant sous les fondations de l’église y avaient causé des dégâts. Des lézardes et dénivellations étant apparues dans les différentes parties de l’édifice, celui-ci fut démoli en 1929.
En 1936, une nouvelle église fut érigée rues Anseele et de Monsville.
< En haut de la place, entrez sans la rue du Marché jusqu'à la place Nicolas Jenart et son monument élevé à la mémoire du Docteur Haquin surnommé le "Médecin des Pauvres"
>Tournez à droite rue Dr Charles Dupuis et immédiatement < à gauche rue E. Anseele.
> Après le pont sur la Chaussée de l'Espérance, dès le virage à droite dans la rue F. André pénétrez dans le sentier des sergents qui monte depuis le trottoir de gauche vers les hauteurs de la localité.
Le sentier des Sergents : Venant du Campiau, ce sentier descendait à la ferme des Sergents. (ferme abbatiale de Sainte-Waudru construite en 1690)Cette ferme renommée ferme Malengreau fut démolie en 1933 pour permettre la construction de la nouvelle église du village.
A mi-hauteur, jetez un coup d'œil en arrière et vous jouirez d'un panorama sur Quaregnon, la vallée de la Haine et le Campiau.
La plaine du Campiau est devenue célèbre par la bataille de Jemmapes le 6/11/1792.
> Au carrefour suivant vous passerez à droite devant "la Noire bouteille"
La Noire Bouteille : L'appellation du quartier et du lieu vient du fait qu'une bouteille était suspendue au-dessus de la porte d'entrée d'un estaminet. Ce bistrot accueillait surtout une clientèle d'ouvriers mineurs qui se rendaient ou revenaient des charbonnages proches. Certains de ces "Gueules Noires" prenaient leur bain au café de la Noire Bouteille à leur retour de la mine à une époque où les bains-douches n'existaient pas encore.
Descendez le sentier du bois, Il longe le terril du n° 20 des Produits du Flénu dit terril "à genêts".
Le sentier du Bois : Cet ancien sentier venant de Pâturages vers Jemappes était une artère médiane du bois de Flénu, il s’appelait alors " Sentier d’entre deux bois."(Plan de 1822)
> Le sentier s'élargit ; bordé d'habitations il débouche dans la rue de la Grosse Cotte que vous parcourez vers la droite.
< 100 m plus loin entre deux habitations sur la gauche, l'entrée vers " le pont de la "Sentinelle".
Passage inférieur (PI) de la ligne 98 C - Frameries - Saint Ghislain (RAVeL) et de la courbe Saint Léon du chemin de fer du Bas Flénu vers l'ancien canal de Mons à Condé.
> A la sortie du tunnel partez à droite dans la rue du Castillon pour accéder < vers la gauche au ruban bétonné du RAVeL.
Continuez sur la voie lente, vous passez devant la gare de Monsville. Sur la voie rectiligne se succèdent des PI, PN, et PS
PI = Passage inférieur (un chemin ou une route passe sous la ligne), dit aussi pont-rail.
PN = Passage à niveau.
PS = Passage supérieur. (Un chemin ou une route passe au-dessus de la ligne), dit aussi pont-route.
> Après une maisonnette, l'ancienne voie s'incurve vers la droite, derrière le PS qui suit quelques escaliers grimpent sur la rue de la poudrière pour rejoindre 250 m plus loin l'entrée sur le Terril de la Flache aménagé.
Le Terril de la Flache : Terril du charbonnage dit "Sans calotte" n° 5 et 6 de la Société du couchant de Flénu. Fermé en 1932.
Piste de santé sur le plateau arasé. Sentier muletier et table d'orientation au sommet. - Hauteur : 67 m, Altitude : 102 m. - Panorama sur le Borinage.
< De retour au point d'entrée vers le terril, partez vers la gauche deux fois de suite, vous longez un bloc d'habitations sociales, la rue Béquet descend le long de la face nord du terril.
< Quart de tour à gauche sur le pont de l'Elwasmes en direction de la rue de Wasmes.
Jadis ce ruisseau inondait la base ouest du terril (Flache = flaque, mare), maintenant il est maîtrisé et couvert.
Traversez la rue, le sentier du pied vert passe devant l'entrée d'un supermarché, il bifurque ensuite vers la droite pour rejoindre la route de Mons.
Vous êtes sur le territoire d'Hornu, son ancienne gare n'est pas loin. (PN d'Hornu-Route, Ligne 98 C)
En face la rue de la Sablonnière vous ramène à votre point de départ sur la place de Wasmuël.
Sources : "Quaregnon, Passé…présent" André Auquier, 1986.
L'A.S.B.L. Mouvement pour la Protection et la Promotion de l'Environnement de Quaregnon.
"Le Château du Diable" de Willy Thomas. Brochure Communale 1996.
"La Sagagares" La Province. Jean Delplan, Eric Cornu, Pierre Lemal.
Bonne promenade
PERUWELZ (Hainaut)
Circuit des Bornes de Croy.
Départ de la Plaine des Sapins face à la "Maison du Parc Naturel des plaines de l'Escaut" pour environ 8 km.
Dos à l'entrée de la maison du Parc entrez dans le bois vers la gauche.
Descendez dans la hêtraie et au premier carrefour continuez tout droit pendant une cinquantaine de mètres.
A cet endroit, appelé « Manège », partie haute du bois, de nombreuses excavations témoignent des prélèvements de grès opérés au cours des siècles et qui ont servi à la construction de nombreuses maisons de Bon-Secours.
< Là, à gauche, un sentier descend vers la route de Grandglise que vous traversez pour rejoindre l’ancienne route pavée de Blaton.
N’oubliez pas d’estimer à sa juste valeur l’exploit de chasse de Monseigneur Emmanuel de Croy : il se situe entre les deux bornes commémoratives (Sanglier, Maréchal) l’une en bordure du chemin, l’autre à l’orée du bois.
Deux bornes historiques, commémorant un exploit de chasse du Duc Emmanuel de Croy, Maréchal de France qui abattit en 1751 un sanglier à 57 toises de distance (environ 110 m).
> Vers la droite, cheminez jusqu’au canal avant de retrouver la route de Grandglise.
Arrêtez-vous sur le pont du canal pour admirer cette majestueuse tranchée percée dans le Mont des Groseilliers.
Le canal Nimy - Blaton -Péronnes, creusé 1951 et 1955, - 42 km - 2 écluses - 1350 T. La tranchée de ce canal coupe le Mont des Groseilliers en deux sur deux kilomètres avec une largeur de 164 m et près de 35 m de profondeur.
Un trésor géologique a été mis à jour. Il s'agit de couches fossilifères de calcaire carbonifère du primaire qui alternent avec des couches du quaternaire.
> Le chemin de terre montant immédiatement à droite du pont nous fera passer devant une belle chapelle dédiée à « La Bonne Mort ».
Sans trop y penser, continuez droit votre chemin à travers les frondaisons, vous arrivez sur le territoire de Blaton par la rue de la Mutualité.
Arrivé sur la place de l'Impératrice effectuez un droite gauche vers la rue du Bois en forte pente.
> Tournez à droite dans la rue de l'Aisette et de nouveau à droite sur la route vers Bernissart.
Vous franchissez le nouveau pont sur le canal de Nimy à Péronnes.
> La première route descendant à droite contourne le siphon du ruisseau de "la Fontaine Bouillante" et vous amène au dessus du chemin de halage que vous suivez vers la gauche.
Le chemin bifurque à gauche jusqu’à la nouvelle route de Bernissart taillée dans le bois. Traversez-la, et, droit devant, empruntez la belle allée.
Cette avenue de Blaton conduisait au château de l’Hermitage.
Le massif forestier de l'Ermitage se compose d'une forêt domaniale française de 470 ha, d'une forêt domaniale belge de 297 ha et de nombreux bois privés, le tout atteignent 1200 ha.
Jusqu'au XIIème siècle, ce massif boisé était composé de quatre fiefs égaux : les seigneuries de Condé, de Bailleul, de Briffeuil et le Comté de Hainaut.
A la suite d'achats, d'héritages et de mariages, la famille de Croÿ achève l'unification du domaine en 1770.
A l'issue de la première guerre mondiale, toute la propriété, tant belge que française, est placée sous séquestre en raison de la mobilisation des de Croÿ dans l'armée allemande.
> Comptez trois chemins, à droite, et à la fourche, < remontez à gauche, dans un très beau morceau de la forêt.
Musardez à votre aise, et sans problème, revenez à votre point de départ au sanctuaire de Notre-Dame.
Bonne promenade
Après cette magnifique balade, une visite à la "Maison du Parc Naturel des plaines de l'Escaut" s'impose.
D'autres fiches de circuits balisés sont à votre disposition.

Visitez le site de Grand Hornu Images
www.grand-hornu-images.be/index.php?option=com_content&view=article&id=1025&Itemid=55
SIRAULT
La promenade des Chasseurs.
Une promenade d'environ 10 km sur les hauteurs de Sirault et de Neufmaison
Départ du pied de l'église Saint Amand.
St Amand est patron de 27 églises dans le diocèse de Tournai, mais son souvenir se justifie particulièrement à Sirault par le lien entre l'abbaye de St Amand et la Prévôté.
Prenez vers la droite la rue des Déportés et suivez la jusqu'au bout.
Vous découvrez la Ferme du Maillet. Ancienne houblonnerie
La rue passe au-dessus du Ruisseau des Hayettes et vous permet de rejoindre la rue Trieu Maquette.
Un trieu était une terre laissée en friche parce qu'elle ne valait pas la peine d'être cultivée.
Maquette est une déformation de marquette. Une Marquette était une petite borne qui précisait l'emplacement d'un lieu-dit, sans doute ici la limite du Trieu.
Vous tournez à gauche, un peu plus loin, la rue croise le Ruisseau des Fontaines. Admirez un instant la Chapelle Notre Dame de la Délivrance.
Au croisement des rues Trieu Maquette et Léopold Olivier, vous pouvez découvrir une belle vue sur le village.
Partez vers la droite. Sur votre gauche le Château de la Prévôté sert de point de repère à toute promenade dans le coin. (Alt.80 m)
En 822, Louis le Débonnaire, dit aussi Louis le Pieux, fils de Charlemagne et Empereur d'Occident, fait don du village de Sirault à l'Abbaye de St-Amand. Celle-ci crée à Sirault une "prévôté ecclésiastique". Centre monastique, exploitation rurale, la Prévôté doit aussi "faire la loi" dans le village qui se révolte en 1239. Sirault reçoit en 1243 une charte qui règle les rapports avec la communauté monastique.
Ce n'est qu'à la Révolution Française que ces prérogatives seront supprimées.
Le baron Desrousseaux de Médano transformera les bâtiments en un château privé.
C'est aujourd'hui la famille Demeure de Lespaul qui se partage cette propriété.
Traversez la route de Chièvres. Ne prenez pas la "rue isolée" l'ancien tracé de la ligne de chemin de fer St Ghislain – Ath fermée en 1960.
Partez tout droit sur la petite route qui mène à l'arrière de la ZIT (Zone d'Inondation Temporaire) du ruisseau des Fontaines.
Vous arrivez ici aux sources d'un ruisseau qui, en cas de fortes pluies, se gonfle de toutes les eaux de ruissellement en traversant Sirault, puis dévale vers Hautrage en longeant un chapelet d'étangs.
Laissez le Bois de Neufmaison aux chasseurs. Montez plutôt jusqu'à la rue Gros Pierre.
A l'horizon, la Ferme du Bois de Soigne à Herchies, un point culminant sur la petite route qui sépare les deux villages. (Alt. 85 m).
Vous êtes ici à la ligne de partage des eaux des bassins de la Haine (ruisseau des Fontaines) et de la Dendre (La Petite Hunelle).
La rue Gros Pierre vous conduit à Neufmaison, à proximité de la Place, où vous pouvez découvrir l'église.
Le retour...
Prenez la rue de Stambruges, mais tournez à gauche dès le premier carrefour. Vous suivez la rue de Sglatignies que vous quittez pour prendre, à droite, la rue des Aulnois.
Un peu plus loin, face à vous, la Ferme de Solbecq et derrière elle, le bois du Petit Point du Jour. Vous passez devant l'allée du Château Gévenois et suivez la route jusqu'au Grand Point du Jour.
Nom d'un ancien cabaret "Au point du jour" situé à ce carrefour.
Ne traversez pas, prenez immédiatement à gauche la rue de Beloeil. Elle monte tout droit vers l'ancienne Pannerie Lupant. Au-delà de cette ancienne pannerie le "chemin de Beloeil" descendait tout droit jusqu'au "Vieux Calvaire".
Une grande croix de fer érigée par les soins de Monsieur le Curé Desmarez en 1815.
Au-delà, vous découvrez à nouveau Sirault.
Il vous reste à descendre vers le Cimetière, le Vieux Calvaire et revenir à votre point de départ.
Sources historiques : Annales du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Baudour et de la région. (Tome II, 1937)
Bonne promenade.
Liste moins de 5 km
La promenade permet de jouir de son environnement.
A la rencontre des paysages, des villages et des hommes, la marche est un moment privilégié de calme et de ressourcement vécu au rythme de chacun.
Munissez-vous d'un plan ou d'une carte détaillée du lieu à parcourir.
Pour une 1ère mise en jambe, découvrez le circuit de la "Noire Bouteille" à Quaregnon. (plan sur le www.mppe.be)
BAUDOUR, SA PRINCESSE... SON BOIS.... SES SOURCES...
Une promenade d'environ 4 km / 1h30
La Petite histoire : Baudour, un village de l'entité de Saint-Ghislain depuis la fusion. Etymologiquement "La Colline où l'on danse".
Superficie : 2359 ha dont les ¾ de bois au nord sont les vestiges de la forêt charbonnière. Exploitation de terres plastiques et de sables. (Porcelaine et produits réfractaires)
DEPART de la place au pied de l'église Saint Géry
Eglise Saint-Géry: L'Eglise gothique du XVIè siècle et son porche monumental (en pierre de Grandglise), mérite une visite détaillées.
Laissez derrière vous cette église et descendez la rue du Parc.
< Passez la rue Pêtre et entrez dans le Parc Communal sur votre gauche.
Ce parc fut autrefois la propriété de la Famille de LIGNE.
En 1770, le Prince Charles Joseph de LIGNE y fit construire un château somptueux à l'emplacement d'un pavillon de chasse des Comtes de Hainaut.
Au moment du rachat du domaine par l'administration communale de Baudour en 1949, il ne restait qu'une aile du château du XVIIIème, Aujourd'hui, du parc princier il ne subsiste que les anciennes écuries du château à l'ombre d'un magnifique hêtre pourpre vieux de plus de trois cents ans. (Maintenant la Maison de la Citoyenneté).
< Vous longez quelques classes de l'école communale et sortez du parc par l'issue donnant vers la place de la Résistance. Passez devant la gendarmerie.
Près de l'ancienne Maison Communale, à l'angle de l'Avenue Goblet, vous traversez et montez la rue des Postes en direction du cimetière.
> Entrez dans le cimetière, empruntez l'allée de gauche et bientôt vous découvrirez le Tombeau de SAR La Princesse de LIGNE (copie du tombeau de Napoléon 1er).
La Princesse de LIGNE Elisabeth Françoise Marie de la ROCHEFOUCAULD (1865-1946)était l'épouse de Louis, 9ème Prince de LIGNE (1854-1918).
> Dès que vous sortez du cimetière, prenez immédiatement à droite l'allée de la Princesse. Ce sentier contourne la sépulture que vous venez de découvrir et débouche sur le chemin du long boule.
< Vers la gauche vous longez "La Charbonnière" (Quartier résidentiel) jusqu'à l'orée du bois.
> Dès que vous pénétrez dans le bois, vous prenez l'allée qui part vers la droite.
C'est dans la parcelle de bois sur votre gauche que fut construit un charbonnage particulier pour la région (sans châssis à molettes?)
En 1899, la S.A. du Charbonnage de Baudour veut entreprendre l'exploitation du gisement houiller dit du "Comble Nord" en creusant à partir de la surface, non pas verticalement mais bien en plan incliné, deux galeries à grande section dans le bois de Baudour.
L'acte d'achat, à la famille de Ligne, des terrains nécessaires aux accès, puits et bâtiments, est signé le 7 mai 1901 et confère à cette société la propriété d'exploitation d'une contenance de 39 hectares.
L'idée originale, de creuser des "tunnels inclinés" à Baudour, provient de la structure géologique profonde : les terrains improductifs à la houille du tertiaire, du crétacé et du Wealdien (appelés aussi morts-terrains par les mineurs), réputés très aquifères ! , recouvrent les schistes et les grès du houiller renfermant le précieux charbon.
Le 1/11/1905 un coup d'eau se produit au fond d'un des deux tunnels à 929m de l'entrée soit 341m à la verticale.
Cette venue d'eau était en réalité une source d'eau chaude à 51° .
La Princesse de Ligne fit exploiter cette source qui avait des propriétés thermales particulières. Elle créa au château un centre de thermalisme et d'hydrothérapie qui s'appela "RADIO INSTITUT". Il était alimenté par cette source baptisée "Source Elisabeth".
Bibliographie: R. Marlière "Les eaux chaudes de Baudour (Hainaut) et les tunnels inclinés", 1976. Mém. et Publ. Soc. Sciences, Arts et lettres du Hainaut, Tome 87.

Au bout de cette allée, à environ 750m, vous laissez sur votre droite le pont qui enjambe une ancienne ligne de chemin de fer.
La ligne 90 A : Jurbise, Saint Ghislain, Dour, Roisin, Bavay, Cambrai. (Détails dans la " Saga Gares" de Jean Delplan et Eric Cornu.)
< Vous partez à gauche pour parcourir la même distance jusqu'au croisement suivant.
< Vous prenez de nouveau à gauche deux fois de suite, le chemin du long boule vous reconduit à l'orée du bois de départ.
> A la sortie du bois dirigez-vous immédiatement à droite vers "La Charbonnière". Vous apercevrez bientôt l'ancien bâtiment des "Sources Minérales de Baudour".
La Société "Les Sources minérales de Baudour" embouteillait et commercialisait les eaux provenant d'une source ferrugineuse appelée "Rouge Fontaine". Source découverte dans le bois en 1779.
Au début du siècle, ces eaux étaient déjà amenées et utilisées à des fins thérapeutiques au château pour le "RADIO-INSTITUT" précité.
Bibliographie: Baudour, Vie de château et démocratie. André Auquier.
Laissez le bâtiment des sources dans votre dos et descendez la rue de la source.
> Plus bas, à droite dans la rue des Postes, quelques marches bétonnées d'un sentier descendent vers la gauche. Le ruisseau de la Gronde est sous vos pieds.
< Vous débouchez dans la rue de la Jouargerie, elle vous reconduit au pied de l'église à votre point de départ.
Cette promenade vous a plu ?
Au départ de la place de la place de la Résistance. Trois autres circuits balisés de 5, 10 et 20km.
Pour en savoir plus contactez le syndicat d'Initiative Saint-Ghislainois, 27 Place des Combattants, 7330 Saint- Ghislain.
Bonne promenade
FAYT LE FRANC
Promenade de la liberté (+ 3 Km)
Parcours empruntant une boucle du GR 129 J - Balisage "Blanc et rouge".
http://www:grsentiers.org
Départ de la place de Fayt le Franc, au pied de l'arbre de la Liberté.
L'Arbre de la Liberté : le tilleul sur la place aurait été planté par le Général Dumouriez lui-même après la Bataille de Jemappes de 1792 !
L’église est dédiée à saint Nicolas. À l’extérieur, adossé au mur sud, la pierre tombale d’Antoine Richard, soldat de Napoléon Ier.
> Au-delà de l’église, à droite dans la rue Curé Monfenez. L’itinéraire blanc et rouge la quitte bien vite.
< Il s’engage, à gauche, dans un sentier qui traverse la Petite Honnelle.
Il rejoint l'Avenue du Haut-Pays, < suivie à gauche sur une vingtaine de mètres.
On quitte alors le béton : > quart de tour à droite : un sentier revêtu mène à une ruelle pavée (rue Croquet), < suivie vers la gauche. Elle prend bientôt une allure rustique, s’incurve à droite et traverse un lopin de campagne. Passé le ruisseau de Fonteni, < elle s’élève doucement vers la rue Grand Coron que le randonneur emprunte vers la gauche en direction de la ferme de Rampemont.
(On abandonne ici le GR balisé qui prend la direction d'Athis)
< Négliger sur la droite la rue du Sart et cent vingt mètres plus loin on retrouve le GR que l'on suit à gauche sur un chemin rustique.

Hors GR à 400 m en face, le château ferme de Rampemont se dresse à l’emplacement de l’ancien château fort des seigneurs de Fayt. Les bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles s’organisent autour d’une vaste cour carrée où l’on accède par un très beau châtelet d’entrée, constitué de deux tours carrées jumelles.
Le promeneur franchit la Petite Honnelle, dépasse le site de l’ancien moulin de Fayt et s’élève doucement en côtoyant le ruisseau.
La rue du Moulin débouche de nouveau sur l'Avenue du Haut-Pays. On y opère un > droite < gauche pour enfiler un joli sentier qui se glisse dans un tunnel végétal, entre les jardins. À un T, < on vire à gauche dans un autre sentier qui va déboucher au point de départ sur la place du Fayt.
Bonne promenade
SARS LA BRUYERE
(Entité de Frameries)
Traversé par l'antique voie romaine reliant Bavay à Utrecht, le village de Sars la Bruyère se découvre par une balade à travers les témoins architecturaux et paysagers de son passé rural.
Départ de la place communale pour environ 3 km.
Sur cette place, trois bâtiments existant toujours étaient respectivement : un pensionnat, le presbytère et l'école paroissiale.
Dirigez-vous vers l'église Saint-Jean Baptiste qui mérite toute votre attention.
Elle date du XIIIème siècle. Restaurée plusieurs fois et surtout après la bataille de Malplaquet de 1709 durant laquelle elle fut partiellement détruite par les boulets français.
Elle est construite près d'un champ "Parhasard" où selon la légende, on découvrit une statue de vierge. L'eau coulait d'une source voisine, rapidement la statue et l'eau de la source furent considérées comme miraculeuses. Notre Dame de Sars est surtout invoquée pour les enfants qui ont des difficultés à marcher.
Le bâtiment octogonal jouxtant l'église a été érigé au XVIIème siècle par les Seigneurs de Sars. Cette chapelle Seigneuriale devint la sacristie.
Le vieux cimetière fut supprimé en 1900 mais six caveaux subsistent encore.
Devant l'entrée de l'église, prenez le sentier qui part en direction du hameau du Planty.
Planty, plantin, plantis, indiquent des territoires réservés à la plantation de jeunes arbres.
< Au premier croisement, partez à gauche sur le sentier qui longe une ancienne voie vicinale, passez le ruisseau, vous arriverez dans la rue de la chaussée.
< Longez cette chaussée (romaine) vers la gauche.
500m plus loin à droite, la ferme du Coury.
La ferme du Coury : Beaucoup y voient une ancienne dépendance du Temple, il ne faut pas oublier que Sars appartenait en grande partie à l'Ordre des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Après la dissolution de l'Ordre, tous ses biens furent confiés à la commanderie des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Après l'invasion française de 1792, les biens furent déclarés "biens noirs" et vendus aux enchères.
< A hauteur de la dite ferme, obliquez légèrement à gauche, vous apercevrez bientôt les douves de la poterie du donjon.
Le château de Sars fut au Moyen-Âge le siège d'une vieille seigneurie qui devint marquisat en 1689.
Le donjon de Sars est un des plus vieux monuments fortifiés du Hainaut ancien, il daterait du XIIème siècle. En 1832, le donjon et le château devinrent la propriété de la famille Delcourte qui créa une brasserie dans les dépendances.
En 1914, le Chanoine Puissant devint propriétaire et eut l'idée d'y installer une poterie. Le Porche du XVIIème siècle permettant l'entrée du domaine est précédé d'un pont.
> Laissez le pont-levis derrière vous. Après quelques villas sur la droite vous pénétrez dans la "Drève". (Un tronçon du sentier de grande randonnée GR 129 J de Sebourg à Givry.)
La Drève, bordée de dizaines de mélèzes, est un chemin privé (promenade autorisée) qui mène à l'arrière du parc du château de la Roche.
Le château de la Roche : En 1707, Vincent de la Roche, avocat à Mons au conseil souverain du Hainaut reçut en arrentement perpétuel, une partie du domaine de la Haye dont il acquit plus tard l'entièreté. Un de ses descendants devint Chevalier par lettres patentes du Roi Léopold Ier en 1847.
Eudolie de la Roche épouse Edmond de Knyff de Gontreuil, leur fille devint l'héritière du domaine. Elle avait épousé le Comte Léon d'Hendecourt (1843-1889), grand-père du Comte Edwars d'Hendecourt de Pont de l'Arche.
Le château et le parc forment un ensemble d'une beauté paisible.
< Longez le mur d'enceinte du parc vers la gauche, il vous amène dans la rue de Le Haye.
< De nouveau à gauche, vous revenez par un sentier qui vire à droite vers le point de départ dans le centre du village.
Vous avez bouclé ainsi une partie des nombreuses promenades du réseau de sentiers particulièrement dense sillonnant Sars la Bruyère.
Cette promenade vous a-t-elle séduit ?
D'autres circuits balisés vous permettent de découvrir l'entité de Frameries.
Demandez la carte des promenades touristiques au Syndicat d'Initiative de cette commune et les cartes NATURA 2000 au Parc Naturel des Hauts Pays.
Bonne promenade
Pour découvrir Sars La Bruyère consultez www.sars-la-bruyere.net
MONTIGNIES SUR ROC
Promenade du Haut des Rocs (+ 3 Km)
Parcours empruntant parfois le GR 129 J.
http://www : grsentiers.org
Les origines de Montignies-sur-Roc sont connues dès 1057.
Départ de la promenade devant le Syndicat d'Initiative, place Masson.
Dos au S.I., longer le vaste trapèze arboré par la droite, suivre le mur d’enceinte du domaine de la Motte Baraffe.
Ignorer le sentier qui descend sur la gauche (*).
Après l'entrée du Château, passer l’église perchée à l’aplomb du vallon.
Edifié au XVIe siècle sur les ruines d’un château fort du XIIe. Il subit encore des transformations au cours du XIXe siècle.)
Le petit enclos voisin abrite la tombe d'un soldat du Commonwealth.
< Quitter la chaussée vers la gauche, descendre la ruelle Galant Homme en suivant le balisage blanc et rouge du GR, le promeneur franchit la Petite Honnelle sur une passerelle constituée d’une pierre monolithique, datée de 1872.
Il grimpe alors la rue du Coron, le plus ancien chemin du Village. Elle débouche sur la chaussée Brunehaut.
< Quart de tour à gauche, nous quittons le GR pour passer à hauteur d’une exploitation agricole et de la brasserie de l'Abbaye des Rocs.
250 mètres plus loin à gauche, la ruelle du plat caillou dégringole le creux du vallon. Le promeneur repasse la Petite Honnelle et poursuit > vers la droite la rue de la Fontaine.
< Avant la Fontaine, demi-tour à gauche, suivre les balises du GR vers le sentier du Haut des Rocs qui sinue en surplomb du vallon.
> Remonter vers la droite une volée d'escaliers. Au sommet (*),
> virage à droite, le point de départ n'est plus loin.
Bonne promenade
HONNELLES
En visite chez nos "Amis du Caillou-qui-bique".
Ils nous invitent à la balade dans leur belle vallée de la "Grande Honnelle".
Le nouveau circuit des pierres Verhaeren: un parcours balisé de 3,650 km.
Départ du parking au lieu dit "Bargette" à Angre, près de la maison musée du poète ou du Chalet du garde. (Adresse ci-dessous)
Emile Verhaeren, né à Saint-Amand sur l'Escaut le 21 mai 1855. Décédé tragiquement le 27/11/1916.
Son buste sculpté est de Van der Spappen. En 1955, à l'occasion des manifestations du centenaire de la naissance du poète, c'est à l'initiative de René Vandevoir, conservateur du Musée Verhaeren que fut tracé un circuit promenade parsemé de vingt-cinq stèles gravées d'extraits de poèmes.
Une première stèle de Angelo Hecq fut inaugurée le 17/5/1937 par l'Association des jeunes auteurs du Hainaut et des admirateurs de Verhaeren.
C'est dans une dépendance de la ferme laiterie Laurent que le poète et son épouse vécurent plusieurs de leurs vacances avant la guerre 1914-1918.
Sur le parcours :
Pierre n°4
Le "Caillou-qui-bique" est une barrière naturelle qui, dans le temps, empêcha les eaux de la rivière de s'écouler plus ou moins librement dans la vallée.
Curiosité naturelle, le caillou n'est qu'un témoin de l'action du feu chez nous, un des derniers vomissements des volcans du Quaternaire.
Ce "Caillou-qui-bique" est un amas, un chaos de rochers posés obliquement les uns sur les autres. Sa roche est un poudingue, de béton naturel fait de pierres roulées et de ciment quartzeux non calcaire.
Le Chalet du garde, siège de l'association "Les Amis du Caillou-qui-bique".
Chemin du caillou, 7387 Angre. (Départ possible depuis cet endroit)
Consultez le site du S.I. du haut-Pays : www.haut-pays.be
PROMENADE AUTOUR DU GRAND HORNU
Une promenade découverte de la cité ouvrière à travers les différentes traces des fosses du maître des lieux Henri De Gorge.
Un circuit d'environ 3.500 m empruntant les trottoirs et pavés autour des installations centrales de la Société.
Départ de l'Esplanade du Grand Hornu, rue Sainte Louise 82, 7301 Boussu.
En vente sur le site, une brochure avec plan et description du circuit, illustré de reproductions de cartes postales anciennes.
Une réalisation du service pédagogique de Grand Hornu Images.
Le saviez-vous?
Du fond de la mine, le rail a gagné la surface. Dans un premier temps, il reliait les charbonnages entre eux ainsi que les rivières et canaux; les seuls moyens de transport pour évacuer le charbon à l'époque vers les autres régions de notre pays ainsi que vers l'étranger.
C'est Henri De Gorge qui fut le premier à prendre en 1829 une
initiative dans la région en décidant de poser une ligne de chemin de fer de 1800 mètres qui relia le Grand Hornu au canal de Mons à Condé. Les chariots furent traînés par des chevaux sur cette voie.
La ligne fut inaugurée en mai 1830.
Après l'inauguration en 1835 de la 1ère ligne du Chemin de fer Belge entre Bruxelles et Malines, les mises en service se succèdent :
Au Borinage : 1836, Chemin de fer du Haut et Bas Flénu.
De 1840 à 1849 développement du Réseau de Saint Ghislain de la Compagnie du Chemin de fer de Saint Ghislain.
Pour en savoir plus ! www.sagagares.blogspot.com
Bonne Promenade
"Gy Seray Boussu"
Promenade dans le Parc du château de Boussu.
Départ de la rue du Moulin n° 43 à 7300 Boussu. (A 100 m de la gare de Boussu, ligne Bruxelles-Quiévrain.)
Le Parc du château.
Le parc du château a connu deux aménagements. Le premier, à la française, est caractérisé par l'aspect géométrique des plantations, l'alignement... en quelque sorte une "copie" de Versailles !
Mais, en 1810, c'est l'aménagement à l'anglaise qui a succédé, on laisse la " nature agir" ; On plante en imitant, en reproduisant ce qui se passe à l'état sauvage. L'aspect géométrique est alors supprimé. C'est à cette époque que les allées actuelles ont été tracées.
Le promeneur peut déambuler tout en contemplant les pierres, les fouilles mises à jour, les arbres et en écoutant l'avifaune.
Les ruines du château
Trois châteaux au moins se sont succédés à Boussu. Au VIIIème s. on parle d'une forteresse en bois. Un château fort est construit au XIème s. par les Seigneurs de Boussu.
Du XIII au XVIIIème le domaine appartient à la famille Hennin-Liétard.
En 1539, la forteresse ruinée fait place à un véritable palais de style Renaissance conçut par l'architecte Jacques Du Broeucq. Jean De Henin-Liétard fait reconstruire un magnifique château qui accueillera les plus grands : "Charles Quint et Philippe II d'Espagne. Louis XIV y a séjourné dix jours. C'est de cet endroit qu'il a dirigé le siège de Mons et de Saint Ghislain. Don Juan a également fait escale à Boussu.
Composé de 4 ailes de 100 m. de côté entourant une cour centrale et flanqué de grosses tours aux angles extérieurs, le château était relié par une galerie au châtelet d'entrée constitué de 2 puissantes tours. (Ecuries en sous-sol pour 300 chevaux).
Le château est progressivement détruit aux XVIIème s. et XVIIIème s.
Le châtelet, encore en bon état à la fin du XVIIIème s. est transformé en habitation au XIXème s.
En 1940, il est transformé en dépôt de munitions par l'armée allemande. Au moment de sa retraite en septembre 1944 elle fait sauter le château et les abris fortifiés du parc.
Les ruines sont classées comme monument historique et site naturel en 1988. Le domaine est vendu à l'administration communale en 1990 et confié à l'Asbl "Gy serai Boussu" présidée par Marcel Capouillez spécialiste de la Renaissance. Depuis, des campagnes de fouilles, de restaurations et de revalorisation du site y sont organisées.
A consulter www.chateaudeboussu.be
Bonne promenade à travers l'histoire.
HAUTRAGE
Ville de Saint Ghislain
Promenade dans le Bois des Poteries par les sentiers n°50 et "vicinal" n° 34.
Les richesses du sol d'Hautrage ont contribué à son essor : le charbon, exploité dès le 13e siècle (Hautrage Etat), mais aussi, le sable et les terres plastiques destinés aux entreprises réfractaires.
Départ de la place de Hautrage Centre pour 4 ou 5 km.
Sur cette place à l'ombre de tilleuls, un kiosque du 19e siècle, l'église néo-gothique Saint Sulpice, et derrière celle-ci, le couvent des soeurs franciscaines.
Dos à l'église, partez vers la droite rue O. Mahieu.
< Au passage protégé pour piétons, traversez la chaussée.
< A gauche, vous pénétrez dans le sentier n°50. Il longe le mur d'une vaste propriété entourée d'un parc.
Un "gauche droite" et à hauteur de la 2ème maison rencontrée, continuez sur la sente vers la droite.
> Arrivé rue G. Scutenaire virez à droite. Vous cheminez dans cette rue qui domine le village.
(*) Au croisement avec la rue C. Rasseneur, abandonnez l'asphalte. Droit devant, le sentier n° 50 longe un champ et bientôt vous êtes à l'orée du Bois des Poteries.
Le Bois des Poteries: Ancien site d'exploitation d'argile, une des matières premières de l'industrie céramique. (poterie utilitaire et décorative)
Sous la frondaison, quelques anciens drains. (Certains comblés forment des marres, une aubaine pour les batraciens) Ces drains permettent l'écoulement des eaux du bois vers le ruisseau des Fontaines qui traverse le village.
En pente douce vous atteignez l'arrière des jardins des habitants du coron Saint Pierre. Le sentier s'incurve vers la gauche pour s'arrêter à la rue Forestière.
Une petite halte devant deux chapelles

< avant de virer à gauche.
Sur votre droite, côté Bois du Prince, vous devinez la carrière de l'entreprise E. Lebailly.
Jadis ce chemin asphalté accompagnait une ligne vicinale qui virait plus loin sur la gauche.
® Si vous parcourez le petit circuit, après 500 m.
< vous montez à gauche sur le remblai du "vicinal" n°34.
Attention ! Ce tronçon est parfois très humide, notamment dans le déblai de cette ancienne voie vicinale qui mériterait une remise en valeur !
Ligne SNCV : Au départ de Saint Ghislain (Dépôt rue de Tournai), il y avait deux lignes non électriques dont la bifurcation se trouvait à l'entrée de Tertre (actuellement le rond-point) ; l'une allait vers Baudour et Enghien, l'autre vers Hautrage et Quevaucamps ou se trouvait la correspondance vers Ath et Tournai. Cette dernière était raccordée à Hautrage à la ligne venant de Boussu, ligne exclusivement marchandises. La section allant de Saint-Ghislain à Hautrage fut mise en service le 1-5-1888, le prolongement vers Stambruges le 30-4-1891. Une extension marchandises vers Villerot fut inaugurée le 7-6-1891.
A la sortie du bois (des Poteries) deux habitations vous descendez la rue C. Rasseneur.
A 370 m.> vers la droite, vous êtes sur le chemin du retour parcouru à l'aller. (*)
® Si vous optez pour le circuit de 5 km,
vous continuez la rue Forestière jusqu'à son croisement avec la rue des chaufours. (Chapelle Saint Hubert)
< Empruntez cette rue vers la gauche. Attention ! Toujours vers la gauche vous longez la route de Mons sur une piste cyclable.
< Environ 400m plus loin à gauche entre deux prés, vous remontez la rue C. Scutenaire. Au prochain Y, descendez vers la droite et par la rue de la Couronne vous retrouvez votre point de départ.
® Option 4 ou 5 km.
(*)Tronçon aller et retour du circuit 4 km.
Bonne promenade
JEMAPPES (Mons)
Le parc communal
Un parc pour les amoureux de la nature. Le paradis des promenades en famille.
Un parc, une histoire ...
Accès : Depuis la N 51 à Quaregnon prendre la N 545 Chaussée de l'espérance en direction de Ghlin, après le viaduc au dessus de l'autoroute de Paris-Bruxelles virer à droite rue du château Guillochin.
Vers 1785, M. Fontaine, un grand financier de la ville de Mons fit bâtir une seconde résidence appelée "Villa Fontaine".
Les plans de la résidence sont dessinés et le parc prend les allures d'un magnifique jardin grâce au concours du comte du Val de Beaulieu, page de Napoléon 1er et horticulteur averti.
M. Fontaine s'installe dans son domaine en 1787 et l'offre trois ans plus tard, à son fils en cadeau de mariage.
La propriété passe ensuite aux familles des comtes Guillochin.
En 1917, les troupes allemandes saccagent le domaine et le château est incendié.
En 1919, la commune de Jemappes décide d'acheter ce qu'il reste du château et le parc, soit un patrimoine de douze hectares.

C'est en 1923 que les travaux de reconstruction du bâtiment actuel démarrent. Les architectes ont néanmoins gardé quelques traces de l'ancien domaine :
Une chapelle de style néogothique (1869) dédiée à la mémoire du comte Guillochin,
Un belvédère construit au dessus d'une glacière. (Maintenant les frigos ont résolu le problème de la conservation d’aliments frais pendant les mois chauds de l’été. Autrefois chaque château, chaque ville possédait une glacière. La conservation de la glace naturelle était une pratique universellement répandue. Chaque année, en hiver, les cognées faisaient crier l’épaisse couche de glace qui recouvrait les étangs.)
C'est à partir de 1958 que le paysage du parc change.
Lors des origines du domaine, les étangs étaient alimentés par la Haine. Maintenant c'est la station de pompage de Cuesmes qui alimente ses points d'eau qui font la joie des pêcheurs.
On érige le théâtre de verdure et on dresse un pont surplombant le grand étang. Le café (La Roseraie) est ouverte en 1959.
Avec les années, le parc communal évolue. Déjà très agréable avec des arbres plus que bicentenaire, on y crée en 1996 "l'arboretum Edgard Hismans" sur six hectares. Une réserve qui regroupe 345 essences différentes divisées par groupe. Elles viennent de Belgique, d'Europe centrale et boréale, du bassin méditerranéen, d'Afrique du nord, d'Asie et du continent américain.
Ce parc mérite le détour, quelle que soit la saison il ne manque pas d'attrait. L'automne a ses charmes et offre des couleurs fantastiques. Au printemps l'éveil de la nature est une chose merveilleuse.
Bonne promenade.














