30 juillet 2008
Liste moins de 5 km
La promenade permet de jouir de son environnement.
A la rencontre des paysages, des villages et des hommes, la marche est un moment privilégié de calme et de ressourcement vécu au rythme de chacun.
Munissez-vous d'un plan ou d'une carte détaillée du lieu à parcourir.
Pour une 1ère mise en jambe, découvrez le circuit de la "Noire Bouteille" à Quaregnon. (plan sur le www.mppe.be)
BAUDOUR, SA PRINCESSE... SON BOIS.... SES SOURCES...
Une promenade d'environ 4 km / 1h30
La Petite histoire : Baudour, un village de l'entité de Saint-Ghislain depuis la fusion. Etymologiquement "La Colline où l'on danse".
Superficie : 2359 ha dont les ¾ de bois au nord sont les vestiges de la forêt charbonnière. Exploitation de terres plastiques et de sables. (Porcelaine et produits réfractaires)
DEPART de la place au pied de l'église Saint Géry
Eglise Saint-Géry: L'Eglise gothique du XVIè siècle et son porche monumental (en pierre de Grandglise), mérite une visite détaillées.
Laissez derrière vous cette église et descendez la rue du Parc.
< Passez la rue Pêtre et entrez dans le Parc Communal sur votre gauche.
Ce parc fut autrefois la propriété de la Famille de LIGNE.
En 1770, le Prince Charles Joseph de LIGNE y fit construire un château somptueux à l'emplacement d'un pavillon de chasse des Comtes de Hainaut.
Au moment du rachat du domaine par l'administration communale de Baudour en 1949, il ne restait qu'une aile du château du XVIIIème, Aujourd'hui, du parc princier il ne subsiste que les anciennes écuries du château à l'ombre d'un magnifique hêtre pourpre vieux de plus de trois cents ans. (Maintenant la Maison de la Citoyenneté).
< Vous longez quelques classes de l'école communale et sortez du parc par l'issue donnant vers la place de la Résistance. Passez devant la gendarmerie.
Près de l'ancienne Maison Communale, à l'angle de l'Avenue Goblet, vous traversez et montez la rue des Postes en direction du cimetière.
> Entrez dans le cimetière, empruntez l'allée de gauche et bientôt vous découvrirez le Tombeau de SAR La Princesse de LIGNE (copie du tombeau de Napoléon 1er).
La Princesse de LIGNE Elisabeth Françoise Marie de la ROCHEFOUCAULD (1865-1946)était l'épouse de Louis, 9ème Prince de LIGNE (1854-1918).
> Dès que vous sortez du cimetière, prenez immédiatement à droite l'allée de la Princesse. Ce sentier contourne la sépulture que vous venez de découvrir et débouche sur le chemin du long boule.
< Vers la gauche vous longez "La Charbonnière" (Quartier résidentiel) jusqu'à l'orée du bois.
> Dès que vous pénétrez dans le bois, vous prenez l'allée qui part vers la droite.
C'est dans la parcelle de bois sur votre gauche que fut construit un charbonnage particulier pour la région (sans châssis à molettes?)
En 1899, la S.A. du Charbonnage de Baudour veut entreprendre l'exploitation du gisement houiller dit du "Comble Nord" en creusant à partir de la surface, non pas verticalement mais bien en plan incliné, deux galeries à grande section dans le bois de Baudour.
L'acte d'achat, à la famille de Ligne, des terrains nécessaires aux accès, puits et bâtiments, est signé le 7 mai 1901 et confère à cette société la propriété d'exploitation d'une contenance de 39 hectares.
L'idée originale, de creuser des "tunnels inclinés" à Baudour, provient de la structure géologique profonde : les terrains improductifs à la houille du tertiaire, du crétacé et du Wealdien (appelés aussi morts-terrains par les mineurs), réputés très aquifères ! , recouvrent les schistes et les grès du houiller renfermant le précieux charbon.
Le 1/11/1905 un coup d'eau se produit au fond d'un des deux tunnels à 929m de l'entrée soit 341m à la verticale.
Cette venue d'eau était en réalité une source d'eau chaude à 51° .
La Princesse de Ligne fit exploiter cette source qui avait des propriétés thermales particulières. Elle créa au château un centre de thermalisme et d'hydrothérapie qui s'appela "RADIO INSTITUT". Il était alimenté par cette source baptisée "Source Elisabeth".
Bibliographie: R. Marlière "Les eaux chaudes de Baudour (Hainaut) et les tunnels inclinés", 1976. Mém. et Publ. Soc. Sciences, Arts et lettres du Hainaut, Tome 87.

Au bout de cette allée, à environ 750m, vous laissez sur votre droite le pont qui enjambe une ancienne ligne de chemin de fer.
La ligne 90 A : Jurbise, Saint Ghislain, Dour, Roisin, Bavay, Cambrai. (Détails dans la " Saga Gares" de Jean Delplan et Eric Cornu.)
< Vous partez à gauche pour parcourir la même distance jusqu'au croisement suivant.
< Vous prenez de nouveau à gauche deux fois de suite, le chemin du long boule vous reconduit à l'orée du bois de départ.
> A la sortie du bois dirigez-vous immédiatement à droite vers "La Charbonnière". Vous apercevrez bientôt l'ancien bâtiment des "Sources Minérales de Baudour".
La Société "Les Sources minérales de Baudour" embouteillait et commercialisait les eaux provenant d'une source ferrugineuse appelée "Rouge Fontaine". Source découverte dans le bois en 1779.
Au début du siècle, ces eaux étaient déjà amenées et utilisées à des fins thérapeutiques au château pour le "RADIO-INSTITUT" précité.
Bibliographie: Baudour, Vie de château et démocratie. André Auquier.
Laissez le bâtiment des sources dans votre dos et descendez la rue de la source.
> Plus bas, à droite dans la rue des Postes, quelques marches bétonnées d'un sentier descendent vers la gauche. Le ruisseau de la Gronde est sous vos pieds.
< Vous débouchez dans la rue de la Jouargerie, elle vous reconduit au pied de l'église à votre point de départ.
Cette promenade vous a plu ?
Au départ de la place de la place de la Résistance. Trois autres circuits balisés de 5, 10 et 20km.
Pour en savoir plus contactez le syndicat d'Initiative Saint-Ghislainois, 27 Place des Combattants, 7330 Saint- Ghislain.
Bonne promenade
FAYT LE FRANC
Promenade de la liberté (+ 3 Km)
Parcours empruntant une boucle du GR 129 J - Balisage "Blanc et rouge".
http://www:grsentiers.org
Départ de la place de Fayt le Franc, au pied de l'arbre de la Liberté.
L'Arbre de la Liberté : le tilleul sur la place aurait été planté par le Général Dumouriez lui-même après la Bataille de Jemappes de 1792 !
L’église est dédiée à saint Nicolas. À l’extérieur, adossé au mur sud, la pierre tombale d’Antoine Richard, soldat de Napoléon Ier.
> Au-delà de l’église, à droite dans la rue Curé Monfenez. L’itinéraire blanc et rouge la quitte bien vite.
< Il s’engage, à gauche, dans un sentier qui traverse la Petite Honnelle.
Il rejoint l'Avenue du Haut-Pays, < suivie à gauche sur une vingtaine de mètres.
On quitte alors le béton : > quart de tour à droite : un sentier revêtu mène à une ruelle pavée (rue Croquet), < suivie vers la gauche. Elle prend bientôt une allure rustique, s’incurve à droite et traverse un lopin de campagne. Passé le ruisseau de Fonteni, < elle s’élève doucement vers la rue Grand Coron que le randonneur emprunte vers la gauche en direction de la ferme de Rampemont.
(On abandonne ici le GR balisé qui prend la direction d'Athis)
< Négliger sur la droite la rue du Sart et cent vingt mètres plus loin on retrouve le GR que l'on suit à gauche sur un chemin rustique.

Hors GR à 400 m en face, le château ferme de Rampemont se dresse à l’emplacement de l’ancien château fort des seigneurs de Fayt. Les bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles s’organisent autour d’une vaste cour carrée où l’on accède par un très beau châtelet d’entrée, constitué de deux tours carrées jumelles.
Le promeneur franchit la Petite Honnelle, dépasse le site de l’ancien moulin de Fayt et s’élève doucement en côtoyant le ruisseau.
La rue du Moulin débouche de nouveau sur l'Avenue du Haut-Pays. On y opère un > droite < gauche pour enfiler un joli sentier qui se glisse dans un tunnel végétal, entre les jardins. À un T, < on vire à gauche dans un autre sentier qui va déboucher au point de départ sur la place du Fayt.
Bonne promenade
SARS LA BRUYERE
(Entité de Frameries)
Traversé par l'antique voie romaine reliant Bavay à Utrecht, le village de Sars la Bruyère se découvre par une balade à travers les témoins architecturaux et paysagers de son passé rural.
Départ de la place communale pour environ 3 km.
Sur cette place, trois bâtiments existant toujours étaient respectivement : un pensionnat, le presbytère et l'école paroissiale.
Dirigez-vous vers l'église Saint-Jean Baptiste qui mérite toute votre attention.
Elle date du XIIIème siècle. Restaurée plusieurs fois et surtout après la bataille de Malplaquet de 1709 durant laquelle elle fut partiellement détruite par les boulets français.
Elle est construite près d'un champ "Parhasard" où selon la légende, on découvrit une statue de vierge. L'eau coulait d'une source voisine, rapidement la statue et l'eau de la source furent considérées comme miraculeuses. Notre Dame de Sars est surtout invoquée pour les enfants qui ont des difficultés à marcher.
Le bâtiment octogonal jouxtant l'église a été érigé au XVIIème siècle par les Seigneurs de Sars. Cette chapelle Seigneuriale devint la sacristie.
Le vieux cimetière fut supprimé en 1900 mais six caveaux subsistent encore.
Devant l'entrée de l'église, prenez le sentier qui part en direction du hameau du Planty.
Planty, plantin, plantis, indiquent des territoires réservés à la plantation de jeunes arbres.
< Au premier croisement, partez à gauche sur le sentier qui longe une ancienne voie vicinale, passez le ruisseau, vous arriverez dans la rue de la chaussée.
< Longez cette chaussée (romaine) vers la gauche.
500m plus loin à droite, la ferme du Coury.
La ferme du Coury : Beaucoup y voient une ancienne dépendance du Temple, il ne faut pas oublier que Sars appartenait en grande partie à l'Ordre des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Après la dissolution de l'Ordre, tous ses biens furent confiés à la commanderie des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Après l'invasion française de 1792, les biens furent déclarés "biens noirs" et vendus aux enchères.
< A hauteur de la dite ferme, obliquez légèrement à gauche, vous apercevrez bientôt les douves de la poterie du donjon.
Le château de Sars fut au Moyen-Âge le siège d'une vieille seigneurie qui devint marquisat en 1689.
Le donjon de Sars est un des plus vieux monuments fortifiés du Hainaut ancien, il daterait du XIIème siècle. En 1832, le donjon et le château devinrent la propriété de la famille Delcourte qui créa une brasserie dans les dépendances.
En 1914, le Chanoine Puissant devint propriétaire et eut l'idée d'y installer une poterie. Le Porche du XVIIème siècle permettant l'entrée du domaine est précédé d'un pont.
> Laissez le pont-levis derrière vous. Après quelques villas sur la droite vous pénétrez dans la "Drève". (Un tronçon du sentier de grande randonnée GR 129 J de Sebourg à Givry.)
La Drève, bordée de dizaines de mélèzes, est un chemin privé (promenade autorisée) qui mène à l'arrière du parc du château de la Roche.
Le château de la Roche : En 1707, Vincent de la Roche, avocat à Mons au conseil souverain du Hainaut reçut en arrentement perpétuel, une partie du domaine de la Haye dont il acquit plus tard l'entièreté. Un de ses descendants devint Chevalier par lettres patentes du Roi Léopold Ier en 1847.
Eudolie de la Roche épouse Edmond de Knyff de Gontreuil, leur fille devint l'héritière du domaine. Elle avait épousé le Comte Léon d'Hendecourt (1843-1889), grand-père du Comte Edwars d'Hendecourt de Pont de l'Arche.
Le château et le parc forment un ensemble d'une beauté paisible.
< Longez le mur d'enceinte du parc vers la gauche, il vous amène dans la rue de Le Haye.
< De nouveau à gauche, vous revenez par un sentier qui vire à droite vers le point de départ dans le centre du village.
Vous avez bouclé ainsi une partie des nombreuses promenades du réseau de sentiers particulièrement dense sillonnant Sars la Bruyère.
Cette promenade vous a-t-elle séduit ?
D'autres circuits balisés vous permettent de découvrir l'entité de Frameries.
Demandez la carte des promenades touristiques au Syndicat d'Initiative de cette commune et les cartes NATURA 2000 au Parc Naturel des Hauts Pays.
Bonne promenade
Pour découvrir Sars La Bruyère consultez www.sars-la-bruyere.net
MONTIGNIES SUR ROC
Promenade du Haut des Rocs (+ 3 Km)
Parcours empruntant parfois le GR 129 J.
http://www : grsentiers.org
Les origines de Montignies-sur-Roc sont connues dès 1057.
Départ de la promenade devant le Syndicat d'Initiative, place Masson.
Dos au S.I., longer le vaste trapèze arboré par la droite, suivre le mur d’enceinte du domaine de la Motte Baraffe.
Ignorer le sentier qui descend sur la gauche (*).
Après l'entrée du Château, passer l’église perchée à l’aplomb du vallon.
Edifié au XVIe siècle sur les ruines d’un château fort du XIIe. Il subit encore des transformations au cours du XIXe siècle.)
Le petit enclos voisin abrite la tombe d'un soldat du Commonwealth.
< Quitter la chaussée vers la gauche, descendre la ruelle Galant Homme en suivant le balisage blanc et rouge du GR, le promeneur franchit la Petite Honnelle sur une passerelle constituée d’une pierre monolithique, datée de 1872.
Il grimpe alors la rue du Coron, le plus ancien chemin du Village. Elle débouche sur la chaussée Brunehaut.
< Quart de tour à gauche, nous quittons le GR pour passer à hauteur d’une exploitation agricole et de la brasserie de l'Abbaye des Rocs.
250 mètres plus loin à gauche, la ruelle du plat caillou dégringole le creux du vallon. Le promeneur repasse la Petite Honnelle et poursuit > vers la droite la rue de la Fontaine.
< Avant la Fontaine, demi-tour à gauche, suivre les balises du GR vers le sentier du Haut des Rocs qui sinue en surplomb du vallon.
> Remonter vers la droite une volée d'escaliers. Au sommet (*),
> virage à droite, le point de départ n'est plus loin.
Bonne promenade
HONNELLES
En visite chez nos "Amis du Caillou-qui-bique".
Ils nous invitent à la balade dans leur belle vallée de la "Grande Honnelle".
Le nouveau circuit des pierres Verhaeren: un parcours balisé de 3,650 km.
Départ du parking au lieu dit "Bargette" à Angre, près de la maison musée du poète ou du Chalet du garde. (Adresse ci-dessous)
Emile Verhaeren, né à Saint-Amand sur l'Escaut le 21 mai 1855. Décédé tragiquement le 27/11/1916.
Son buste sculpté est de Van der Spappen. En 1955, à l'occasion des manifestations du centenaire de la naissance du poète, c'est à l'initiative de René Vandevoir, conservateur du Musée Verhaeren que fut tracé un circuit promenade parsemé de vingt-cinq stèles gravées d'extraits de poèmes.
Une première stèle de Angelo Hecq fut inaugurée le 17/5/1937 par l'Association des jeunes auteurs du Hainaut et des admirateurs de Verhaeren.
C'est dans une dépendance de la ferme laiterie Laurent que le poète et son épouse vécurent plusieurs de leurs vacances avant la guerre 1914-1918.
Sur le parcours :
Pierre n°4
Le "Caillou-qui-bique" est une barrière naturelle qui, dans le temps, empêcha les eaux de la rivière de s'écouler plus ou moins librement dans la vallée.
Curiosité naturelle, le caillou n'est qu'un témoin de l'action du feu chez nous, un des derniers vomissements des volcans du Quaternaire.
Ce "Caillou-qui-bique" est un amas, un chaos de rochers posés obliquement les uns sur les autres. Sa roche est un poudingue, de béton naturel fait de pierres roulées et de ciment quartzeux non calcaire.
Le Chalet du garde, siège de l'association "Les Amis du Caillou-qui-bique".
Chemin du caillou, 7387 Angre. (Départ possible depuis cet endroit)
Consultez le site du S.I. du haut-Pays : www.haut-pays.be
PROMENADE AUTOUR DU GRAND HORNU
Une promenade découverte de la cité ouvrière à travers les différentes traces des fosses du maître des lieux Henri De Gorge.
Un circuit d'environ 3.500 m empruntant les trottoirs et pavés autour des installations centrales de la Société.
Départ de l'Esplanade du Grand Hornu, rue Sainte Louise 82, 7301 Boussu.
En vente sur le site, une brochure avec plan et description du circuit, illustré de reproductions de cartes postales anciennes.
Une réalisation du service pédagogique de Grand Hornu Images.
Le saviez-vous?
Du fond de la mine, le rail a gagné la surface. Dans un premier temps, il reliait les charbonnages entre eux ainsi que les rivières et canaux; les seuls moyens de transport pour évacuer le charbon à l'époque vers les autres régions de notre pays ainsi que vers l'étranger.
C'est Henri De Gorge qui fut le premier à prendre en 1829 une
initiative dans la région en décidant de poser une ligne de chemin de fer de 1800 mètres qui relia le Grand Hornu au canal de Mons à Condé. Les chariots furent traînés par des chevaux sur cette voie.
La ligne fut inaugurée en mai 1830.
Après l'inauguration en 1835 de la 1ère ligne du Chemin de fer Belge entre Bruxelles et Malines, les mises en service se succèdent :
Au Borinage : 1836, Chemin de fer du Haut et Bas Flénu.
De 1840 à 1849 développement du Réseau de Saint Ghislain de la Compagnie du Chemin de fer de Saint Ghislain.
Pour en savoir plus ! www.sagagares.blogspot.com
Bonne Promenade
"Gy Seray Boussu"
Promenade dans le Parc du château de Boussu.
Départ de la rue du Moulin n° 43 à 7300 Boussu. (A 100 m de la gare de Boussu, ligne Bruxelles-Quiévrain.)
Le Parc du château.
Le parc du château a connu deux aménagements. Le premier, à la française, est caractérisé par l'aspect géométrique des plantations, l'alignement... en quelque sorte une "copie" de Versailles !
Mais, en 1810, c'est l'aménagement à l'anglaise qui a succédé, on laisse la " nature agir" ; On plante en imitant, en reproduisant ce qui se passe à l'état sauvage. L'aspect géométrique est alors supprimé. C'est à cette époque que les allées actuelles ont été tracées.
Le promeneur peut déambuler tout en contemplant les pierres, les fouilles mises à jour, les arbres et en écoutant l'avifaune.
Les ruines du château
Trois châteaux au moins se sont succédés à Boussu. Au VIIIème s. on parle d'une forteresse en bois. Un château fort est construit au XIème s. par les Seigneurs de Boussu.
Du XIII au XVIIIème le domaine appartient à la famille Hennin-Liétard.
En 1539, la forteresse ruinée fait place à un véritable palais de style Renaissance conçut par l'architecte Jacques Du Broeucq. Jean De Henin-Liétard fait reconstruire un magnifique château qui accueillera les plus grands : "Charles Quint et Philippe II d'Espagne. Louis XIV y a séjourné dix jours. C'est de cet endroit qu'il a dirigé le siège de Mons et de Saint Ghislain. Don Juan a également fait escale à Boussu.
Composé de 4 ailes de 100 m. de côté entourant une cour centrale et flanqué de grosses tours aux angles extérieurs, le château était relié par une galerie au châtelet d'entrée constitué de 2 puissantes tours. (Ecuries en sous-sol pour 300 chevaux).
Le château est progressivement détruit aux XVIIème s. et XVIIIème s.
Le châtelet, encore en bon état à la fin du XVIIIème s. est transformé en habitation au XIXème s.
En 1940, il est transformé en dépôt de munitions par l'armée allemande. Au moment de sa retraite en septembre 1944 elle fait sauter le château et les abris fortifiés du parc.
Les ruines sont classées comme monument historique et site naturel en 1988. Le domaine est vendu à l'administration communale en 1990 et confié à l'Asbl "Gy serai Boussu" présidée par Marcel Capouillez spécialiste de la Renaissance. Depuis, des campagnes de fouilles, de restaurations et de revalorisation du site y sont organisées.
A consulter www.chateaudeboussu.be
Bonne promenade à travers l'histoire.
HAUTRAGE
Ville de Saint Ghislain
Promenade dans le Bois des Poteries par les sentiers n°50 et "vicinal" n° 34.
Les richesses du sol d'Hautrage ont contribué à son essor : le charbon, exploité dès le 13e siècle (Hautrage Etat), mais aussi, le sable et les terres plastiques destinés aux entreprises réfractaires.
Départ de la place de Hautrage Centre pour 4 ou 5 km.
Sur cette place à l'ombre de tilleuls, un kiosque du 19e siècle, l'église néo-gothique Saint Sulpice, et derrière celle-ci, le couvent des soeurs franciscaines.
Dos à l'église, partez vers la droite rue O. Mahieu.
< Au passage protégé pour piétons, traversez la chaussée.
< A gauche, vous pénétrez dans le sentier n°50. Il longe le mur d'une vaste propriété entourée d'un parc.
Un "gauche droite" et à hauteur de la 2ème maison rencontrée, continuez sur la sente vers la droite.
> Arrivé rue G. Scutenaire virez à droite. Vous cheminez dans cette rue qui domine le village.
(*) Au croisement avec la rue C. Rasseneur, abandonnez l'asphalte. Droit devant, le sentier n° 50 longe un champ et bientôt vous êtes à l'orée du Bois des Poteries.
Le Bois des Poteries: Ancien site d'exploitation d'argile, une des matières premières de l'industrie céramique. (poterie utilitaire et décorative)
Sous la frondaison, quelques anciens drains. (Certains comblés forment des marres, une aubaine pour les batraciens) Ces drains permettent l'écoulement des eaux du bois vers le ruisseau des Fontaines qui traverse le village.
En pente douce vous atteignez l'arrière des jardins des habitants du coron Saint Pierre. Le sentier s'incurve vers la gauche pour s'arrêter à la rue Forestière.
Une petite halte devant deux chapelles

< avant de virer à gauche.
Sur votre droite, côté Bois du Prince, vous devinez la carrière de l'entreprise E. Lebailly.
Jadis ce chemin asphalté accompagnait une ligne vicinale qui virait plus loin sur la gauche.
® Si vous parcourez le petit circuit, après 500 m.
< vous montez à gauche sur le remblai du "vicinal" n°34.
Attention ! Ce tronçon est parfois très humide, notamment dans le déblai de cette ancienne voie vicinale qui mériterait une remise en valeur !
Ligne SNCV : Au départ de Saint Ghislain (Dépôt rue de Tournai), il y avait deux lignes non électriques dont la bifurcation se trouvait à l'entrée de Tertre (actuellement le rond-point) ; l'une allait vers Baudour et Enghien, l'autre vers Hautrage et Quevaucamps ou se trouvait la correspondance vers Ath et Tournai. Cette dernière était raccordée à Hautrage à la ligne venant de Boussu, ligne exclusivement marchandises. La section allant de Saint-Ghislain à Hautrage fut mise en service le 1-5-1888, le prolongement vers Stambruges le 30-4-1891. Une extension marchandises vers Villerot fut inaugurée le 7-6-1891.
A la sortie du bois (des Poteries) deux habitations vous descendez la rue C. Rasseneur.
A 370 m.> vers la droite, vous êtes sur le chemin du retour parcouru à l'aller. (*)
® Si vous optez pour le circuit de 5 km,
vous continuez la rue Forestière jusqu'à son croisement avec la rue des chaufours. (Chapelle Saint Hubert)
< Empruntez cette rue vers la gauche. Attention ! Toujours vers la gauche vous longez la route de Mons sur une piste cyclable.
< Environ 400m plus loin à gauche entre deux prés, vous remontez la rue C. Scutenaire. Au prochain Y, descendez vers la droite et par la rue de la Couronne vous retrouvez votre point de départ.
® Option 4 ou 5 km.
(*)Tronçon aller et retour du circuit 4 km.
Bonne promenade
Le Sentier n°50, un sentier réhabilité après de nombreuses années de combat pour plusieurs habitants d'Hautrage et notamment Simone Leclot active dans les associations regroupées au sein du Plan communal de développement de la nature.
JEMAPPES (Mons)
Le parc communal
Un parc pour les amoureux de la nature. Le paradis des promenades en famille.
Un parc, une histoire ...
Accès : Depuis la N 51 à Quaregnon prendre la N 545 Chaussée de l'espérance en direction de Ghlin, après le viaduc au dessus de l'autoroute de Paris-Bruxelles virer à droite rue du château Guillochin.
Vers 1785, M. Fontaine, un grand financier de la ville de Mons fit bâtir une seconde résidence appelée "Villa Fontaine".
Les plans de la résidence sont dessinés et le parc prend les allures d'un magnifique jardin grâce au concours du comte du Val de Beaulieu, page de Napoléon 1er et horticulteur averti.
M. Fontaine s'installe dans son domaine en 1787 et l'offre trois ans plus tard, à son fils en cadeau de mariage.
La propriété passe ensuite aux familles des comtes Guillochin.
En 1917, les troupes allemandes saccagent le domaine et le château est incendié.
En 1919, la commune de Jemappes décide d'acheter ce qu'il reste du château et le parc, soit un patrimoine de douze hectares.

C'est en 1923 que les travaux de reconstruction du bâtiment actuel démarrent. Les architectes ont néanmoins gardé quelques traces de l'ancien domaine :
Une chapelle de style néogothique (1869) dédiée à la mémoire du comte Guillochin,
Un belvédère construit au dessus d'une glacière. (Maintenant les frigos ont résolu le problème de la conservation d’aliments frais pendant les mois chauds de l’été. Autrefois chaque château, chaque ville possédait une glacière. La conservation de la glace naturelle était une pratique universellement répandue. Chaque année, en hiver, les cognées faisaient crier l’épaisse couche de glace qui recouvrait les étangs.)
C'est à partir de 1958 que le paysage du parc change.
Lors des origines du domaine, les étangs étaient alimentés par la Haine. Maintenant c'est la station de pompage de Cuesmes qui alimente ses points d'eau qui font la joie des pêcheurs.
On érige le théâtre de verdure et on dresse un pont surplombant le grand étang. Le café (La Roseraie) est ouverte en 1959.
Avec les années, le parc communal évolue. Déjà très agréable avec des arbres plus que bicentenaire, on y crée en 1996 "l'arboretum Edgard Hismans" sur six hectares. Une réserve qui regroupe 345 essences différentes divisées par groupe. Elles viennent de Belgique, d'Europe centrale et boréale, du bassin méditerranéen, d'Afrique du nord, d'Asie et du continent américain.
Ce parc mérite le détour, quelle que soit la saison il ne manque pas d'attrait. L'automne a ses charmes et offre des couleurs fantastiques. Au printemps l'éveil de la nature est une chose merveilleuse.
Bonne promenade.
















